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4 juin, parNos peines
Technologies éducatives
22 juillet 2015

Plus de 175 délégués venant d’une vingtaine de pays d’Afrique et d’Europe participent à la 6e Conférence de l’éducation à distance en Afrique. Elle a commencé hier et se tient pendant trois jours où ils vont discuter les défis de l’éducation en Afrique, promouvoir l’expansion et une éducation de qualité en Afrique et aider à trouver des solutions africaines aux défis de l’éducation en Afrique.
La ministre mauricienne de l’Education, de l’Education tertiaire et de la Recherche scientifique, Mme Leela Devi Dookun-Luchoomun, a déclaré, ce mercredi, que : « si l’on veut bâtir le futur que nous voulons en Afrique, il est important de penser aux multiples réalités qui existent sur le continent africain et non pas une seule réalité ».
Elle intervenait, à l’université de Maurice, à la 6e Conférence sur l’éducation à distance en Afrique (Distance Education and Teachers’ Learning DETA) qui, selon elle, offre une plate-forme idéale pour le dialogue et le travail d’équipe, en vue de faire de la renaissance africaine une réalité.
Plus de 175 délégués venant d’une vingtaine de pays d’Afrique et d’Europe participent à cette Conférence de trois jours où ils vont discuter les défis de l’éducation en Afrique, promouvoir l’expansion et une éducation de qualité en Afrique et aider à trouver des solutions africaines aux défis de l’éducation en Afrique.
Selon la ministre, les objectifs de l’Education Pour Tous (EPT) n’ont pas été réalisés en Afrique. Il est important, a-t-elle déclaré, de parler et de discuter au sujet de nos propres réalités, d’apprendre l’un de l’autre et de connaître et de comprendre les différences et les similarités.
« On a beaucoup parlé au sujet de la nécessité pour l’Afrique de trouver des pratiques indigènes locales au lieu de dépendre sur tout ce qui vient de l’Occident. L’Afrique est bien placée pour ne pas dépendre exclusivement des théories venant d’Europe », a-t-elle déclaré.
Pour la ministre, il est temps de « comprendre nos propres réalités et de les confronter ».
Pour sa part, le directeur de l’Institut de l’Education de Maurice, Omnath Varma, citant le rapport mondial de suivi sur l’Education Pour Tous (EPT) de 2013-2014, a dit qu’il est préoccupant de constater qu’après deux décennies de la participation des pays africains et des organismes internationaux, aucun des six objectifs de l’EPT, dont celui de l’objectif de l’éducation primaire universelle, ne sera réalisé au niveau mondial en 2015.
Il a dit que les délibérations de cette Conférence seront guidées par les thèmes suivants : « Enseigner aux enfants dans les contextes africains divers, les pédagogies qui permettront d’atteindre l’avenir que nous voulons pour l’éducation en Afrique, le rôle et l’impact de la technologie sur la formation des enseignants et la qualité de l’éducation comme une condition préalable pour établir l’avenir que nous voulons pour l’éducation en Afrique ».
Cette Conférence est organisée par l’Institut de l’Education de Maurice en collaboration avec l’université de Pretoria et l’Institut sud-africain pour l’éducation à distance (SAIDE).
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