Pourquoi Huguette Bello et le SAIPER PAS 974 n’ont pas assisté à la présentation du Recteur...

12 juin 2008

Monsieur le Recteur,
J’ai pris bonne note qu’une conférence de presse se tient ce mercredi 11 juin au lycée Bellepierre sur le plan pour l’école primaire.
Les nouvelles mesures annoncées dans ce plan scolaire pour l’école primaire tout comme la diminution du budget alloué à l’Education Nationale qui se traduit par une suppression de 73 postes n’ouvrent pas la voie à une école aux finalités et aux contenus compris et partagés par tous qui peut et doit faire réussir tous les élèves.
L’exigence d’une suspension du projet et d’une réécriture profonde de ce projet de plan émit au cour des actions de grève et de manifestation du jeudi 15 mai. Le ministre n’a pas pris la mesure du malaise, de la déstabilisation professionnelle et de la déception que provoque ce plan.
Dans ces conditions, et compte tenu des contraintes budgétaires qui pèsent sur l’école, je ne participerai pas à la conférence de presse sur le plan pour l’école primaire et décline cette invitation.
Je vous prie de croire, Monsieur le Recteur, en l’assurance de ma considération distinguée.

La députée maire
Huguette Bello


Enseignants : appel à la Résistance

Le SAIPER PAS 974 a été invité à une conférence de presse du recteur concernant le plan pour l’école primaire (nouveaux programmes, suppression des samedis...). Le SAIPER PAS 974 ne participera à ce show médiatique dont le but est de faire croire que la totalité des organisations syndicales est en accord avec « la cohérence générale de ce plan ».
Non, nous ne sommes pas d’accord :

- Avec les suppressions de postes dans le second degré et les 20.000 suppressions de postes prévus pour l’an prochain qui se traduisent par l’absence de remplacements des collègues absents dans le second comme dans le premier degré

- Les suppressions des réseaux d’aide aboutissement logique de la mise en place d’heures de soutien pour compenser la suppression des samedis.

- La mise en place d’un fichage national des élèves pouvant être utilisé ultérieurement pour d’autres tâches

- Le développement d’un autoritarisme renforcé (saisies sur salaires, inspections sanctions, menaces de sanctions disciplinaires envers des syndicalistes des enseignants qui refusent de se plier aux lubies de notre président "bling bling" dont tout le monde sait que c’est un grand spécialiste des questions pédagogiques)

- Une évaluation aigue, une surcharge de travail pour tous, tout cela pour aboutir à la suppression des maternelles. Pour tout cela nous appelons tous les enseignants à la Résistance.

TANT QU’IL EST ENCORE TEMPS.


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