Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
6 mars 2006

Après-demain, c’est le 8 mars, Journée internationale des femmes.
Alors, voici quelques chiffres :
o 47% des Pakistanaises ne sont pas scolarisées ;
o en Éthiopie, les deux-tiers des filles ne vont pas à l’école ;
o au Libéria, 60 à 80% des adolescentes se prostituent pour s’offrir l’école ;
o en Chine et en Inde, il manque des millions de femmes, à cause des mentalités misogynes ;
o en France, une femme sur 4 meurt des coups donnés par son mari.
Dans les années 1980, il y eut la décennie de la femme, et l’espoir que les choses s’arrangeraient pour les femmes et les filles.
Aujourd’hui, partout, les chiffres indiquent une régression plutôt qu’un progrès, que ce soit dans les pays dits développés, émergents ou sous-développés. Aucun pays n’échappe à cette régression.
Cela prouve que ce ne sont pas “l’arriération” ou le retard économique qui expliqueraient seuls les discriminations contre les femmes, mais bien quelque chose de plus ancré dans les sociétés : les “faibles” - femmes, enfants, vieillards - sont les premières victimes quand les sociétés subissent des tensions fortes et violentes.
Ginette Payet
Nos peines
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