Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Sidélec Réunion
11 juin 2005

Bruno Taliamé, président de Sidélec Réunion a présenté hier les missions du Sidélec. Il s’agit du premier syndicat intercommunal d’électricité ultramarin. Sa mission principale : fédérer les énergies à La Réunion.
(page 8)
Propriétaire des réseaux de distribution d’électricité pour le compte des communes, le Sidéléc, indique Bruno Taliamé, est le garant du service public de l’électricité. À ce titre, il assure une double fonction : la gestion du financement et de la construction des réseaux en zone rurale : la délégation de compétence du service public de l’électricité à EDF, dans le cadre du contrat de concession.
Le Sidélec souhaite aboutir à la planification et la rationalisation de l’électricité à l’échelle du territoire. Il s’agit à cet effet, souligne son président, "d’identifier les besoins actuels et futurs en matière d’électricité, de définir les besoins en infrastructures et d’établir un plan de programmation pluriannuel des investissements sur le réseau".
Maîtrise de la demande électrique
Les pistes de maîtrise de la demande électrique et les opportunités offertes par les énergies renouvelables sont également à l’étude. Le Sidélec préconise : la planification énergétique à l’aménagement du territoire dans le cadre de schémas d’énergie ; l’institutionnalisation de la concertation des acteurs de l’énergie (État, Région, Département, communes et EDF) ; le rapprochement des points de production centralisés à des moyens décentralisés en s’appuyant sur un large panel de sources d’énergie.
Le Sidélec, rappelle Bruno Tailamé, finance d’autre part un programme d’enfouissement des lignes moyenne et basse tension à La Réunion dans les zones urbaines (Route du Volcan). Cette action d’envergure s’étale sur une trentaine d’années. Le Sidéléc espère que d’ici 30 ans, toutes les lignes électriques en zone urbaine, seront enfouies.
Autre objectif : garantir l’alimentation en électricité et la sécurité des personnes et des biens en cas d’événements climatiques majeurs ; et de préserver l’environnement visuel. Depuis 2000, la quasi-totalité des communes de l’île bénéficie d’un programme d’enfouissement géré par le Sidéléc.
Par ailleurs, à ce jour, il existe dans l’île, 6000 kilomètres de lignes moyennes et basse tension enfouies (ce qui constitue 30% du réseau électrique de l’île) et 300 kilomètres de lignes haute tension. 2.200 GWh ont été consommés en 2004. En 30 ans, la dépendance énergétique de l’île est passée de 25 à 55%. Avec une consommation en hausse de 8% par an, il est nécessaire de doubler la capacité de production tous les dix ans.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture