Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ?
22 juillet, parLe 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
COREX présente un dispositif de stockage de l’énergie photovoltaïque
3 mai 2011

À La Réunion, le développement de la filière photovoltaïque se heurte à la limite arbitraire des 30% d’énergie intermittente imposée par EDF. Cette limite, quasiment atteinte sur l’île, risque de mettre un coup d’arrêt à l’industrie du photovoltaïque sur l’île. Mais il existe un moyen de contourner cette limite, avec l’installation chez les producteurs d’électricité de puissantes batteries. C’est en tout cas le pari de l’entreprise Corex Solar qui fait figure de pionnière sur l’île avec l’arrivée de son système nommé Smartgrid.
Au 31 mars 2011, 92 Mégawatts (MW) de centrales photovoltaïques étaient connectées au réseau. 58 MW de centrales étaient en attente de raccordement au réseau et 13 MW de centrales étaient en attente de contrat de raccordement. « Aujourd’hui, le seuil des 30% d’énergie intermittente sur le réseau électrique est virtuellement dépassé », constate Patrice Galbois, directeur de la société Corex Solar. En effet, l’énergie totale produite sur le réseau réunionnais est d’environ 500 MW. Avec près de 160 MW fournis par le photovoltaïque d’ici la fin de l’année, le seuil sera effectivement dépassé.
En cas de dépassement, le réseau électrique réunionnais risque d’être déstabilisé, selon EDF. L’énergie intermittente, comme son nom l’indique, est très aléatoire. Dans le cas du photovoltaïque, elle dépend fortement des heures de la journée et du climat. La nuit ou en cas de mauvais temps, sa production est quasi nulle, faute d’ensoleillement, ce qui risque de déstabiliser le réseau et provoquer des coupures de courant intempestives.
Stockage, revente et autoconsommation
Cette limite arbitraire des 30% signe-t-elle donc la fin de l’ère du photovoltaïque à La Réunion ? Pas pour Patrice Galbois qui veut miser sur le stockage de l’énergie intermittente dans des batteries pour donner un second souffle à une filière qui « a énormément souffert des récentes mesures gouvernementales » (réduction du crédit d’impôt et baisse des tarifs de rachat de l’électricité - NDLR). Cette technologie est à ses balbutiements sur l’île. Quelques sites de stockage existent sur l’île mais ne sont mis en place qu’à titre expérimental. La société Corex Solar souhaite démocratiser cette technologie grâce à son système nommé Smartgrid.
« Smartgrid, c’est la solution à l’intermittence de l’énergie. Elle ouvre de nouvelles perspectives au développement du photovoltaïque », lance Patrice Galbois. Cette technologie développée par une entreprise néerlandaise en partenariat avec Corex qui est une première sur l’île est « le fruit d’une réflexion menée depuis plusieurs années ». « Elle permet le stockage, la revente et l’autoconsommation de l’énergie produite » détaille le chef d’entreprise.
6 batteries : 24h d’autonomie
Concrètement, Smartgrid est un système électronique relié aux panneaux photovoltaïques qui adapte l’utilisation de l’énergie aux besoins. En temps normal, il fournira l’énergie à EDF qui la rachète à des prix attractifs, supérieurs au prix auquel il fournit ses abonnés. « Il peut aussi stocker l’énergie dans des batteries que nous louons aux clients qui prendront le relai en cas de problème sur le réseau électrique », indique Patrice Galbois qui prend l’exemple des récents délestages suite à la grève chez EDF et la Séchilienne Sidec.
« En cas de délestage, la batterie prend le relais et le propriétaire des panneaux consomme sa propre énergie », explique le dirigeant de Corex. Une batterie a une autonomie de « 3 à 4 heures ». « Il est possible de brancher plusieurs batteries. Avec 6 batteries, une personne a du courant pour toute une journée », précise Patrice Galbois. « En bref, c’est un groupe électrogène financé par EDF », plaisante-t-il.
Si cette technologie se démocratise effectivement, « elle permettrait de mettre fin au problème de l’intermittence ». « EDF serait alors capable d’agir sur la production parmi la multitude de fournisseurs pour stabiliser le réseau », explique Patrice Galbois.
La présentation du système Smartgrid a été l’occasion pour Patrice Galbois d’évoquer les nouveaux panneaux photovoltaïques développés par l’entreprise. Des panneaux qui respectent la nouvelle réglementation qui impose l’installation de panneaux « intégrés aux bâtis ». Là encore, Corex fait partie des pionniers sur l’île puisqu’il fait partie des premières entreprises de l’île à obtenir l’agrément zone 5 (zone cyclonique) pour ce type d’installation.
Le 14 mai, Trump était en visite en Chine. Il déclare publiquement : « Merci Xi Jinping pour cette faste réception. Je vous invite vous et votre (…)
La Franss la fé moné-la, lo 26 désanm 1945 pou son bann koloni dann tan-la… sa téi vé dir koloni franssèz l’afrik (colonies françaises d’Afrique) (…)
In kozman pou la rout
Une alimentation saine reste hors de portée de milliards de personnes
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois