L’Europe et La Réunion : la fin des illusions
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Comment préserver les plantes endémiques de La Réunion ?
4 décembre 2021

La Réunion peut compter sur une biodiversité végétale riche. Comment préserver notre territoire des plantes invasives et surtout protéger les plantes endémiques ? C’est là toute la réflexion de la démarche DAUPI (Démarche Aménagement Urbain et Plantes Indigènes) dont des acteurs ont participé hier aux 1eres rencontres de ce secteur.
Les 1ères rencontres des acteurs DAUPI (Démarche Aménagement Urbain et Plantes Indigènes) se sont tenues du 29 novembre au 1er décembre au MOCA. Sous forme d’ateliers de découvertes, de visites de terrain, de conférences, de débats ou encore d’ateliers d’échanges, les participants ont pu échanger sur la thématique des plantes indigènes dans les milieux urbains. La Conseillère Régionale Évelyne Corbière était aux côtés de Maximin Assoune, Président du Conservatoire Botanique National des Mascarins et de Philippe Grammont, Directeur de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement (DEAL) pour cette dernière journée d’échanges.
La Réunion peut compter sur une biodiversité végétale riche. Comment préserver notre territoire des plantes invasives et surtout protéger les plantes endémiques ? C’est là toute la réflexion de la démarche DAUPI. La première phase du projet DAUPI, initiée en 2012, a pour objectifs initiaux de construire des outils pour aider les professionnels à identifier, produire et choisir des espèces végétales indigènes et des espèces exotiques non envahissantes dans le cadre de projets de végétalisation des espaces urbains et péri-urbains. Au MOCA, ces trois journées furent l’occasion de dresser un bilan sur ces 10 années passées, et écrire un nouveau plan directeur de protection pour notre île.
Pour la Conseillère Régionale, Évelyne Corbière, « la volonté et la nécessité d’organiser le plan d’action réunionnais DAUPI sont bien réelles pour limiter l’utilisation d’espèces exotiques envahissantes. En effet, l’objectif était de favoriser le recours aux espèces indigènes dans l’aménagement des espaces urbains et péri-urbains. C’était une nécessité, car il nous fallait bien être cohérent avec la Stratégie de Lutte contre les espèces envahissantes à La Réunion ainsi qu’elle est déclinée dans le Programme Opérationnel de Lutte contre les espèces Invasives (POLI).
Au moment où nous entamons la révision du Schéma d’Aménagement Régional, la Démarche Amenagement Urbain Et Plantes Indigenes est à considérer comme incontournable dans notre projet de développement pour La Réunion. Ces premières rencontres DAUPI nous rappellent l’urgente nécessité d’un développement durable et nous invitent à la découverte, à la re-découverte même, et à la création d’une Réunion plus préservée et toujours plus authentique. »
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