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Nouvelle alerte lancée par le WWF
13 juin 2016

Dans son dernier rapport intitulé Living Amazon Report 2016, le WWF révèle une augmentation inquiétante du nombre d’opérations ayant occasionné en toute légalité la dégradation, la réduction des effectifs et le déclassement des aires protégées.
La région amazonienne est plus que jamais menacée par des activités économiques non soutenables et subit des changements sans précédent. C’est ce qu’annonce le rapport 2016 du WWF, Living Amazon. Les pressions multiples et liées les unes aux autres s’expliquent par la recherche de profits des pays de la région et du reste du monde.
Le WWF a identifié 31 « fronts de déforestation » en Amazonie qui mettent en péril le bon état de la forêt dans son ensemble. Les activités agricoles et d’élevage du bétail, soutenues par des financements nationaux et internationaux, constituent la première cause de déforestation.
Face à ce constat, le WWF appelle les pays de la région amazonienne à mettre en place une stratégie collective intégrant conservation et développement soutenable afin de préserver les services écologiques rendus par le biome amazonien indispensable à la région comme à la planète.
Dans la région amazonienne, on compte plus de 250 projets de construction de barrages qui pourraient dégrader sévèrement l’hydrologie et l’écologie des écosystèmes d’eau douce et plus de 20 projets de construction de routes qui devraient traverser ses forêts denses.
Au Brésil uniquement, une récente analyse montre que depuis 2005 les opérations ayant entrainé la dégradation, la réduction des effectifs et le déclassement des aires protégées sont également de plus en plus nombreuses, très souvent pour rendre possible la construction de barrages hydroélectriques. Si elles sont autorisées, d’autres opérations encore en cours d’examen, pourraient affecter 6,5 millions d’hectares d’aires protégées.
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14 juin 2016, 11:49, par Maillot Joseph Luçay
Ce n’est pas seulement l’Amazonie qui est en danger , mais la terre entière . L’Amazonie est une des régions qui constituent le poumon de la terre , et participent à l’équilibre climatique . Si on veut lutter efficacement contre le réchauffement climatique , il faut la préserver à tout prix . Pour cela il n’existe qu’une seule solution c’est de la gérer internationalement et d’interdire toutes exploitations qui pourraient réduire sensiblement son rôle dans le fonctionnement du climat .
En décembre 2015 les chefs d’Etats de la planète se sont réunis à Paris pour trouver des solutions pour sauver la terre du réchauffement climatique , mais à aucun moment ils n’ont abordé la nécessité d’abandonner leur souveraineté sur certaines partie du territoire pour les remettre à une organisation internationales qui serait chargée de les gérer dans l’intérêt commun de l’humanité .
Si on veut réellement sauver la planète il est temps d’internationaliser les régions de la terre qui jouent un rôle fondamental dans l’évolution du climat . C’est le cas de l’Amazonie et des grandes forêts équatoriales d’Afrique et d’Indonésie , mais c’est aussi le cas des grands déserts qui gagnent du terrain chaque année sur les surfaces végétalisées , notamment en Afrique du Nord et en chine .
La lutte contre la déforestation et l’avancée des déserts devrait relever d’une compétence internationale car elles génèrent des conséquences qui concernent toute l’humanité . Il est temps d’y penser sérieusement.