Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Climat : nouvelle accusation contre le gouvernent Macron
27 juin 2025, par

Des associations de défense de l’environnement et des citoyens sinistrés ont annoncé avoir déposé un recours pour obliger le gouvernement à renforcer sa politique en matière d’adaptation au changement climatique, une action qu’ils présentent comme « inédite » au niveau européen.
Elles ont annoncé le 25 juin avoir déposé un recours devant le Conseil d’État pour obliger le gouvernement à renforcer sa politique en matière d’adaptation au changement climatique, une action qu’ils présentent comme « inédite » au niveau européen.
Les ONG Greenpeace, Notre Affaire à Tous et Oxfam, qui avaient déjà fait condamner l’Etat pour inaction climatique dans l’Affaire du siècle, avaient déposé début avril une demande préalable au gouvernement lui demandant de prendre des mesures plus ambitieuses.
« C’est la première fois dans l’UE qu’un Etat est attaqué par des habitants sur le fait qu’il doit protéger les citoyens contre le changement climatique », avait souligné le juriste, Cléo Moreno, des associations.
Cette démarche, préalable à une action judiciaire, répondait à la présentation en mars par le gouvernement du troisième Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC-3), destiné à préparer les transports, les infrastructures énergétiques ou l’agriculture à un réchauffement en France de 4°C d’ici la fin du siècle.
Pour les associations et les onze citoyens requérants, victimes dans leur quotidien des effets du changement climatique (fissures dans leur maison liées au phénomène de retrait gonflement d’argiles, coupures d’eau à la suite des sécheresses, inondations à répétition...), ce plan reste « notoirement insuffisant », ainsi que les mesures annoncées que dans son financement.
« Le gouvernement disposait de deux mois pour répondre » à « l’urgence d’une adaptation ambitieuse et juste. (...) Mais il a choisi le silence et l’inaction », ont déclaré ces derniers dans un communiqué.
Le PNACC-3 « n’a toujours pas de cadre contraignant et ne prend toujours pas en compte les inégalités sociales et territoriales face aux conséquences du changement climatique. (...) Nous demandons (sa) révision ainsi qu’une rencontre avec le président de la République et le Premier ministre pour engager dès maintenant un dialogue ».
Le recours juridique s’appuie sur « l’obligation générale d’adaptation à la charge de l’État, déduite des textes constitutionnels, en particulier la Charte de l’environnement » et issus du droit européen, comme l’article 5 du règlement du 30 juin 2021 dit « loi européenne sur le climat », ont expliqué les plaignants.
Face à la multiplication des catastrophes, en raison du changement climatique, « les réponses de l’Etat sont trop faibles, trop lentes, trop injustes », soulignent les requérants dans une lettre ouverte au Président Emmanuiem Macron, et au Premier ministre, publiée dans Les Echos. « C’est bien d’abandon qu’il s’agit », ont dénoncé les plaignants. « Ce que nous demandons est simple et juste : que l’État assume son rôle fondamental de protection. »
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
In kozman pou la rout
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Vingt-neuf pays ont signé jeudi à Shanghai un accord portant sur la création de l’Organisation mondiale de coopération en matière d’intelligence (…)
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)