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Océan Arctique sans glace
10 juillet 2023, par

Alors que l’océan fait fondre la glace de l’Arctique plus vite que l’atmosphère, le dérèglement climatique pourrait être à l’origine de la disparition de la glace durant la saison estivale. En effet, l’océan Arctique pourrait se retrouvait sans glace en été dans les années à venir.
Selon une étude publiée dans la revue Nature Communications, les chercheurs ont montré que l’Arctique est l’endroit de la planète qui se réchauffe le plus au fil des années.
Cette zone est désormais la principale victime du dérèglement climatique. La disparation de la glace dans l’océan Arctique serait plus qu’un symbole de la dégradation climatique, car cela entraînera des conséquences mondiales dangereuses.
À la fin de chaque été, la glace de mer - qui n’a pas encore fondu - devient ce que l’on appelle la glace de mer pluriannuelle. Cette glace sert de barrière au transfert d’humidité et de chaleur entre l’océan et l’atmosphère.
Cependant, la superficie de la glace de mer diminue chaque année. En 40 ans, la superficie de la glace de mer pluriannuelle est passée de 7 millions de km2 à environ 4 millions, selon les chercheurs. Cette donnée est désormais prise en compte par les chercheurs lorsqu’ils réalisent leurs modèles climatiques.
Les chercheurs de cette nouvelle étude ont utilisé des données d’observation récoltées entre 1979 et 2019. Leurs simulations ont montré que la glace de mer formant la banquise de l’océan Arctique va disparaître en été dès 2030, et ce même en cas de faibles émissions de gaz à effet de serre.
Les résultats indiquent que le premier mois de septembre sans glace de mer interviendra dès les années 2030-2050, quels que soient les scénarios d’émissions, ont expliqué les chercheurs dans leur étude. À la fin de septembre, l’Arctique aurait donc moins d’un million de kilomètres carrés de glace de mer.
Les chercheurs ont expliqué à de nombreuses reprises que la glace joue un rôle important, car elle permet de réduire considérablement la quantité de lumière solaire absorbée par l’océan et donc à rafraîchir l’Arctique.
Sans cette glace, le réchauffement des océans va s’accélérer et entraîner la fonte de la calotte glaciaire du Groenland et ainsi contribuer à l’augmentation du niveau de la mer.
Pour Seung-Ki Min, co-auteur de l’article, la disparition de la glace de l’Arctique « accélère le réchauffement arctique, ce qui peut augmenter les événements météorologiques extrêmes aux latitudes moyennes, comme les canicules et les feux de forêt ». Avec leur étude, les chercheurs ont montré que les modèles climatiques actuels sous-estiment grandement le déclin de la glace de mer en Arctique.
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Messages
10 juillet 2023, 19:13, par Maillot Joseph Luçay
Lorsque la banquise de l’océan arctique et la calotte glacière du Groenland auront fondu , il n’y aura plus de courant marin froid descendant du pôle nord pour arrêter ou refroidir les courants chauds montant de l’Equateur vers le nord .
A ce moment là il est possible que le climat de l’Europe de l’ouest et de toute la région Nord Est de l’Amérique du Nord devienne un climat tropical avec des températures dépassant les 30° en janvier en hiver et atteignant les 50° en Juillet . Bonjour alors aux dégâts car la faune et la flore tropicale pourront s’y développer avec toutes les inconvénients des pays tropicaux (maladie sécheresse épidémie.) Ce n’est pas encore pour demain mais c’est pour bientôt si on n’arrive pas à stopper le réchauffement climatique qui est en train de s’accélérer .