Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Semaine nationale de réduction des déchets
19 octobre 2006

À l’entreprise Edena (ISO 14001), la réduction des déchets est effective sur 3 axes : à la conception des produits, à la production et dans les échanges avec les différentes filières pour l’élimination des résidus. La quantité de déchets produits par hectolitre est passée de 0,88 kg à 0,55 kg sur 3 ans.
« Pour les entreprises, la réduction des déchets est un enjeu tant environnemental qu’économique », expose d’emblée Erica Blanc, responsable à la recherche et développement dans l’entreprise de La Possession. La démarche d’Edena commence par une estimation des quantités rejetées, puis par un effort spécifique dans la conception des produits : comment réduire le poids des bouteilles et des films d’empaquetage jusqu’au point limite garantissant leur résistance. Toujours au stade de la conception, l’entreprise a développé ses grands contenants - bouteilles de 5 litres et de 5 gallons (= 20 litres). La taxe éco-emballage mentionnée sur les étiquettes - taxe partiellement répercutée sur le prix à la consommation - sert à payer la récupération des bouteilles vides par le biais des communes et des centres de tri. Dans la production, l’enjeu est de réduire la quantité de matière première utilisée : comment gaspiller le moins possible dans les réglages des machines et dans le mode opératoire. À ce stade, comme pour le tri ultime des déchets - plastiques, cartons, bois et déchets industriels spéciaux -, la sensibilisation du personnel est une donnée de base ; le tri des déchets ultimes vers les différentes filières est effectif depuis plusieurs années, ce qui ne veut pas dire qu’il ne pose plus de problèmes. « C’est même loin d’être simple car beaucoup de filières ne sont pas encore très mûres », constate Erica Blanc. De plus, les choses évoluent beaucoup dans le tri. « Dans la famille des plastiques, chaque type a sa propre filière », ajoute la responsable R&D. Outre une sensibilisation permanente, il faut des moyens, et tout cela a un coût. Dans le bilan 2005, le taux de déchetterie estimé sur les 3 dernières années est passé de 30% à plus de 65%, indiquant la quantité des déchets triés. Le reste est destiné aux centres d’enfouissement. « Dans le même temps, on est passé de 0,88 kg de déchets par hectolitre produits à 0,55kg dans le bilan 2005 », ajoute Erica Blanc. La solution attendue est la mise en service de la plate-forme de traitement des Déchets industriels spéciaux (DIS), un projet STAR qui devrait être opérationnel début 2007.
Nos peines
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