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2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
18 juillet 2025, par

C’est une avancée majeure aujourd’hui pour les Dionysien·ne·s touchés de plein fouet par le cyclone Garance : l’État vient d’ajouter officiellement l’aléa « glissement de terrain » à l’arrêté initial de catastrophe naturelle du 1er mars 2025 pour la commune de Saint-Denis.
Concrètement, cette reconnaissance va permettre aux familles propriétaires et assurées dont les maisons ont été endommagées par les mouvements de terrain, de faire valoir leurs droits auprès des compagnies d’assurance pour obtenir une indemnisation juste. Certaines habitations, notamment dans le quartier de Saint-Joseph Ouvrier, ont subi des dégâts estimés à plusieurs centaines de milliers d’euros.
Ce nouvel arrêté est le fruit d’un travail de terrain, de proximité et de conviction porté par la Maire de Saint-Denis, Ericka Bareigts, et ses équipes, envers les services de l’État.
« Nous nous sommes battus pour faire reconnaître ce que nous voyons sur le terrain : des familles dévastées, des maisons fissurées ou rendues inhabitables. Grâce à cette décision, les habitants vont pouvoir reconstruire, se relever. C’est une victoire du terrain, une victoire d’humanité. » Ericka Bareigts, Maire de Saint-Denis.
Ce qu’il faut retenir
Une mobilisation au plus haut niveau de l’état
Dès le mois de mars, la maire de Saint-Denis a alerté les autorités nationales. Lors de la visite du ministre des Outre-mer, Manuel Valls, elle l’a conduit dans les quartiers les plus touchés. C’est notamment à Saint-Joseph Ouvrier, auprès des sinistrés, que la réalité des dégâts a pu être constatée. Cette visite a permis à la Ville de faire inscrire ses ravines et quartiers fragilisés dans le Pacte d’avenir post-Garance 2025–2027, un plan national de 200 millions d’euros pour accompagner la reconstruction et préparer l’avenir.
Protéger les habitants, dès maintenant et pour demain
Au-delà de cette victoire juridique, la Ville de Saint-Denis mène un travail global sur toutes les ravines de la commune. L’objectif : anticiper les crises climatiques à venir, sécuriser les habitants, réparer les dégâts, et activer tous les dispositifs d’aide et d’indemnisation possibles, comme ici, avec l’arrêté de catastrophe naturelle. Une collectivité qui protège ses habitants, c’est une collectivité qui agit dans la durée.
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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