Épisode 6 : Frantz Fanon, le clinicien de la rupture radicale
22 juillet, par« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Déforestation importée : accord de l’UE
7 décembre 2022

Les négociations au sujet de la réglementation européenne relative à la déforestation importée se sont conclues cette nuit à Bruxelles sur une première mondiale : les entreprises devront prouver que leurs produits n’ont pas contribué à la déforestation si elles veulent les vendre dans l’UE, selon le communiqué de Greenpeace.
Des représentants du Parlement et des gouvernements de l’UE ont finalisé cet accord à l’ambition inédite : les entreprises sont désormais obligées de remonter la chaîne d’approvisionnement jusqu’à la parcelle de production pour prouver qu’aucune forêt n’y a pas été récemment déboisée, sous peine d’amende.
Cependant, si ce règlement apparaît encourageant, Greenpeace alerte sur le fait que les “autres terres boisées”, comme celles du Cerrado au Brésil [1], ne sont pas couvertes par le texte. Pour rappel, cet écosystème, trésor de biodiversité et grand comme la moitié de l’UE, est largement détruit par l’agro-industrie pour faire pousser du soja importé en Europe. Cette question sera réexaminée lors d’une révision dans un délai d’un an.
De même, les droits humains et en particulier ceux des peuples autochtones ne bénéficieront que d’une protection fragile. Malgré la volonté du Parlement de défendre les droits humains reconnus au niveau international, l’accord conclu n’exige le respect du droit au consentement préalable, libre et éclairé des populations autochtones que si le pays producteur garantit ce droit.
"Il s’agit d’une avancée majeure pour les forêts et pour les personnes qui se sont mobilisées pour les protéger : cette loi empêchera certaines entreprises de tirer profit de la déforestation. Mais ne soyons pas naïfs : ce règlement n’offrira qu’une protection médiocre aux peuples indigènes qui paient de leur sang pour défendre la nature, et comporte des failles bénéfiques à certaines industries forestières. Nous resterons particulièrement vigilants dans les années à venir : l’UE doit élargir son champ d’action pour aussi impliquer le secteur financier et protéger la nature dans son ensemble, et pas seulement les forêts", a expliqué Eric Moranval, chargé de campagne Forêts à Greenpeace France.
La réglementation s’appliquera aux entreprises commercialisant du soja, du bœuf, de l’huile de palme, du bois, du caoutchouc, du cacao et du café, ainsi que certains produits dérivés comme le cuir, le chocolat et les meubles. Actuellement, les citoyens et citoyennes de l’UE n’ont aucune garantie que les articles contenus dans leur panier ne sont pas le produit de la déforestation.
Une révision de ce règlement est prévue deux ans après son entrée en vigueur : celle-ci permettra potentiellement de protéger davantage d’écosystèmes comme les tourbières et les zones humides, d’inclure les institutions financières européennes et de couvrir un plus large spectre de produits, comme le maïs et les agrocarburants.
Le Parlement européen devra approuver cette nouvelle réglementation européenne sur la déforestation lors d’un vote en session plénière, et les pays membres donneront leur approbation officielle lors d’une réunion ministérielle. Ces formalités auront probablement lieu d’ici au début de l’année prochaine.
« La Voix des Origines : Ces géants qui ont pensé l’Afrique unie »
Retrouver un niveau de financement proche de 80 millions d’euros
Empêtré dans des guerres sans fin, Trump va-t-il accueillir Xi Jinping ? Alon roparl in kou lo fran CFA In kozman pou la rout « Mové (…)
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois