Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
20 juin 2025, par

Selon l’Insee, la pollution carbone de la France a représenté en 2024 environ 400 millions de tonnes en équivalent CO2 (MtCO2e). Les émissions en 2025 pourraient baisser « d’environ 1% », soit loin du rythme de -5% par an nécessaire pour que la France tienne ses objectifs climatiques, selon l’institut.
La baisse des émissions de gaz à effet de serre a fortement ralenti en France, mais celle attendue en 2025 sera « essentiellement » liée au recul de la production industrielle plutôt qu’à la décarbonation de l’économie, ont indiqué les prévisionnistes de l’Insee.
Selon l’Institut national de la statistique, les émissions en 2025 pourraient baisser « d’environ 1% », soit loin du rythme de -5% par an nécessaire pour que la France tienne ses objectifs climatiques.
« Cette baisse s’expliquerait essentiellement par la conjoncture dégradée des industries émettrices (chimie, métallurgie, fabrication de ciment, etc.) », les plus consommatrices en énergie, a expliqué l’institut.
« Le climat des affaires dans ces branches d’activité demeure très dégradé (...) notamment parce que les industries énergo-intensives européennes continuent de pâtir d’un prix relatif de l’énergie toujours défavorable », qui a par ailleurs annoncé une prévision de croissance ralentie en 2025 à 0,6%.
De son côté, le secteur de l’énergie « ne pourrait plus contribuer à la baisse des émissions », car « la production fossile d’électricité, déjà fortement en recul » de -40% en 2023 puis -46% en 2024. Cela est possible grâce aux relances des réacteurs nucléaires et l’expansion des renouvelables, « se stabiliserait à un plus bas historique ».
Les émissions des transports en 2025 tourne autour de l’augmentation de celles produites par l’aérien et le recul du reste du secteur, en particulier les marchandises.
Pour les ménages, « la tendance à la baisse de la consommation de carburant serait temporairement contrecarrée par la stimulation liée à la baisse des prix » à la pompe en avril et en mai.
« Même si une nette tendance au découplage* apparaît en France et dans l’ensemble des économies avancées depuis 20 ans, les variations des émissions demeurent pour partie liées aux fluctuations économiques », rappelle l’Insee.
Selon l’Insee, la pollution carbone de la France a représenté en 2024 « environ 400 millions de tonnes en équivalent CO2 (MtCO2e), en diminution de 0,9% par rapport à 2023 ». Le chiffre est plus élevé que l’estimation de 366 MtCO2e faite par le Citepa, l’organisme chargé du bilan carbone officiel de la France.
Ce dernier ne prend toutefois en compte que les émissions territoriales alors que l’Insee enregistre les émissions internationales des compagnies aériennes et maritimes françaises.
*Il s’agit d’une baisse des émissions à niveau d’activité économique donné
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
Introduction de matériel végétal professionnel à La Réunion
« La FSU 974 aux côtés de l’intersyndicale de Mayotte et de notre camarade Rivo »
Grève reconduite jusqu’au 6 septembre
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances