Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Pollution
18 août 2005

Dimanche 14 août, sur la plage de l’Hermitage, le film plastique dont l’administration du journal du Chaudron a décidé d’envelopper "Le Quotidien" a, de nouveau, pollué le paysage.
En quelques minutes de marche dans le sous-bois, j’ai ramassé 30 enveloppes. Pourquoi 30 ? simplement pour montrer ce que représente la pollution que l’administration du “Quotidien” impose à chacun de ses lecteurs pour un mois.
Sur la photo, le mètre sert à immobiliser les enveloppes plastiques qui s’envolent au moindre souffle de vent. Ces 30 sachets, pourtant à peine étalés, occupent une longueur au sol de 1,70 mètres.
Dimanche 14 août, en page 21, l’administration du “Quotidien” annonce qu’en un seul jour, elle a contribué à dévaster l’environnement de notre île en balançant dans la nature 36.079 sachets plastiques.
Face à l’inquiétude manifestée par ses revendeurs, l’administration du “Quotidien” répond : le film plastique utilisé est recyclable.
Même si c’était vrai, encore faudrait-il avoir la certitude que les hectares de film plastique utilisés termineront tous dans une déchetterie en mesure de les recycler. Ce qui n’est pas le cas. Et même si cela avait été le cas, au nom de quoi la fantaisie de l’administration du “Quotidien” créerait-elle ainsi une charge supplémentaire aux collectivités et, en bout de course, aux contribuables qui paient pour que soient retraitées les ordures ménagères ?
Enfin, ainsi que le prouve le document reproduit ci-dessous, l’administration du “Quotidien” ment effrontément car aucune collectivité de La Réunion n’est en mesure de traiter les films en plastique, et la raison en est donnée aux utilisateurs des poubelles jaunes : "les films plastiques sont fabriqués avec des plastiques trop fins que l’on ne peut pas recycler".
Quand donc l’administration du “Quotidien” va-t-elle cesser de polluer La Réunion ? Quand donc va-t-elle cesser d’user de mensonges éhontés ? Quand donc, enfin, les autorités responsables vont-elles se décider à agir pour préserver La Réunion d’une pollution qui ne découle que d’une stratégie commerciale tellement irresponsable qu’elle confine au vandalisme ?
Mark Alem
Convention de collaboration entre la C.C.I.R. et l’A.N.P.E.
La C.C.I.R., représentant les entreprises du commerce, de l’industrie et des services, a pour mission principale la représentation des intérêts des entreprises auprès des pouvoirs public, le développement économique de son territoire, l’accompagnement des entreprises et la formation.
Elle a récemment adapté son organisation de façon à être plus proche des ses ressortissants et des territoires, elle affirme ainsi sa volonté d’être une “Chambre consulaire de proximité”.
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La CCIR et l’ANPE mobilisent leurs services, leurs réseaux territoriaux et leurs moyens afin de développer les actions à destination des entreprises et de favoriser le développement Economique et de l’Emploi.
Nos peines
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