Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Ouragan
5 septembre 2019

Les secours étaient toujours à l’oeuvre le 4 septembre afin d’évacuer les blessés et de chercher les disparus dans les îles des Bahamas dévastées par l’ouragan Dorian.
La destruction était catastrophique dans l’archipel des Caraïbes, où au moins sept personnes ont perdu la vie, selon un bilan provisoire sur les autorités craignent plus lourd. D’autant que Marsh Harbour, la principale ville des îles Abacos, a été détruite à 60%, selon le Premier ministre Hubert Minnis.
L’aéroport était sous l’eau et la piste était inondée, toute la zone ressemblant à un lac. Dorian est longtemps resté quasi immobile au-dessus des Caraïbes, faisant tomber jusqu’à 76 cm de pluie. Les Abacos et l’île de Grand Bahama, dans le nord du pays, ont aussi été dévastées.
De catégorie 5 - la plus élevée- l’ouragan a été rétrogradé en catégorie 2 mais reste toujours intense, avec des vents violents allant jusqu’à 165 km/h. Il se déplace actuellement parallèlement à la côte nord-est de la Floride, selon les météorologues.
Son oeil ne devrait pas toucher terre mais la tempête doit se rapprocher "dangereusement près" de la Floride d’ici mercredi soir puis longer de jeudi jusqu’à vendredi matin la côte sud-est américaine et les Etats de Géorgie, de Caroline du Sud et de Caroline du Nord.
Le Centre national des ouragans américain (NHC), basé à Miami, a mis en garde contre la montée des eaux dans ces régions, évoquant une situation potentiellement extrêmement dangereuse.
Plusieurs parties de la côte sud-est des Etats-Unis, où vivent des millions de personnes, ont été placées en état d’urgence et des ordres d’évacuation obligatoires ont été émis dans plusieurs zones.
Aux Bahamas, la destruction était immense, selon des images aériennes de l’île de Grand Abaco. A l’aéroport de Nassau, la capitale, les hélicoptères des secours s’envolent pour les zones dévastées du nord de l’archipel afin de ramener les blessés.
Lors d’une conférence de presse, le Premier ministre Hubert Minnis a fait état d’au moins sept morts. Mais "nous pouvons nous attendre à plus de morts", a-t-il dit. Les habitants ont vécu "des jours d’horreur, craignant pour leur vie et la vie de leurs proches", a-t-il ajouté. "Ce sont des jours et des mois difficiles qui attendent notre peuple et notre pays".
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