Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Dialogue de Petersberg pour le climat
4 mai 2023, par

Le sultan Ahmed al-Jaber a estimé que les combustibles fossiles continueront à être utilisés dans un avenir prévisible pour contribuer à répondre aux besoins énergétiques mondiaux.
Les énergies fossiles ont encore un rôle à « jouer » dans un « avenir prévisible » a prévenu le président de la COP28, misant notamment, contre le réchauffement, sur la technologie de captation de CO2.
« Nous savons que les combustibles fossiles continueront de jouer un rôle dans un avenir prévisible pour contribuer à répondre aux besoins énergétiques mondiaux », a déclaré Sultan Ahmed al-Jaber lors d’une conférence de presse en clôture du Dialogue de Petersberg pour le climat, censé préparer la future COP28, organisée fin novembre à Dubaï.
Le président de la COP28, également patron du géant pétrolier ADNOC, a de nouveau appelé à tripler d’ici 2030 la production d’énergie renouvelable. « Notre objectif devrait être axé sur l’élimination progressive des émissions de tous les secteurs, qu’il s’agisse du pétrole et du gaz ou des industries à fortes émissions », a-t-il déclaré.
Ce dernier a indiqué lors d’une conférence de presse commune avec la cheffe de la diplomatie allemande, l’écologiste Annalena Baerbock, que l’objectif serait atteint en « s’appuyant et en capitalisant sur les technologies existantes, nouvelles et émergentes », dont la technologie de capture et de stockage de CO2.
Cette solution est jugée très coûteuse, raison pour laquelle elle ne convainc pas certaines ONG. « Nous ne pouvons pas prétendre que la solution à la crise climatique réside dans des solutions techniques peu fiables et non testées qui entraîneront de nouveaux risques et de nouvelles menaces », a ainsi réagi Tasneem Essop, directrice exécutive du Réseau Action Climat, dans un communiqué.
De son côté, Lavetanalagi Seru, coordinateur régional du Réseau d’action pour le climat des îles du Pacifique, a expliqué que « nous avons besoin de véritables solutions climatiques, et non pas de quelques technologies spéculatives pour faire face à la menace existentielle du changement climatique ».
Le Sultan Ahmed al-Jaber « ne doit pas continuer à se cacher derrière les mêmes bloqueurs (ceux qui bloquent les négociations) aux intérêts particuliers. Les négociateurs doivent aller plus loin et former une coalition forte et unie » pour la sortie des énergies fossiles, a demandé Andreas Sieber, membre du Réseau Action Climat.
Ces ONG ont appelé le président de la COP28 à s’engager de façon déterminée en faveur de l’élimination progressive de tous les combustibles fossiles. Or le ministre émirati de l’Industrie a exhorté le 6 mars l’industrie pétrolière et gazière à « prendre les devants » en matière de transition climatique.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture