La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Projet Life+ Corexrun–Grande Chaloupe
4 février 2011

Dans le cadre du projet Life+ Corexrun (projet de conservation et de restauration de la forêt semi-xérophile de La Réunion), les habitants de la Grande Chaloupe ont été invités à participer au programme de reconstitution de la forêt semi-sèche de la zone. Des agents du Parc national sont donc partis à la rencontre de ces habitants hier pour leur expliquer « les enjeux de cette reconstitution » ainsi que pour leur distribuer un kit de production. Une journée d’information accueillie favorablement par les habitants. À terme, ce sont près de 100.000 plants endémiques et indigènes qui doivent être réintroduits dans la forêt semi-sèche de la Grande Chaloupe.
Les forêts sèches sont les plus menacées au monde. À La Réunion, avec moins de 1% de sa surface d’origine cet habitat est constitué de quelques îlots fragmentés possédant 76% des espèces protégées de l’île. Son état de conservation est donc considéré comme critique. Les reliques les mieux conservées se situent sur le site de La Grande Chaloupe (massif de La Montagne, au nord de l’île). Pour restaurer et reconstituer ce milieu, l’Europe cofinance le projet Life+ Corexrun coordonné par le Parc national de La Réunion en partenariat étroit avec le Conservatoire du littoral, la DIREN, le Conseil régional et le Conseil général. Des centaines de milliers de graines ont déjà été récoltées par les agents du Parc national et mises en culture à la Pépinière du Théâtre. Elles permettront la production finale de 100.000 plants d’espèces indigènes qui seront réintroduits en milieu naturel en 2012 et en 2013 afin d’aider la forêt semi-sèche à se renouveler sur 40 hectares. La culture des plants sera organisée en trois étapes majeures. Les jeunes graines, boutures et marcottes provenant de la zone d’étude du projet sont mises en terre sur une zone de multiplication et d’acclimatation. Les jeunes plants obtenus sont ensuite repiqués et entreposés sur le site de production principal. Enfin, un sevrage progressif est réalisé afin de préparer les végétaux aux conditions difficiles de la zone de plantation (sécheresse, sols pauvres en nutriments, etc.). La première livraison de plants permettra le démarrage des actions de réintroduction en milieu naturel à compter de la fin d’année 2011.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture