L’ONF au Port, il fallait le faire !
12 septembre2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Gran met prop 2018
6 octobre 2018

12 m3 de déchets qui ont de nouveau été évacués hier matin par les équipes mobilisées contre 30 m3 en 2017. Certains indices relevés sur site pourraient conduire à une enquête judiciaire.
Cette opération d’évacuation des dépôts sauvages de déchets aux abords et sur les délaissés de la Route des laves, mais aussi à proximité du littoral du Grand Brûlé, a réuni vendredi les équipes de l’Office national des forêts, des communes de Sainte-Rose et Saint-Philippe, de la Direction régionale des routes, de la CASUD, de la CIREST et du Parc national.
L’ensemble de ces partenaires institutionnels, 50 personnels mobilisés au total et répartis sur 10 points, ont effectué cette opération de nettoyage dans le cadre de cette matinée dédiée, mutualisant ainsi leurs efforts.
Le Grand Brûlé souffre en effet de son éloignement des centres de gestion. Ainsi, de nombreux espaces à l’abri des regards sont pollués par des dépôts volontaires de déchets et l’abandon d’animaux.
Ce sont 12 m3 de déchets qui ont de nouveau été évacués hier matin par les équipes mobilisées contre 30 m3 en 2017. Les déchets qui se sont de nouveau accumulés depuis l’année dernière sont des déchets ménagers, des encombrants mais aussi des déchets dangereux et néfastes pour l’environnement de type batteries et seringues usagées. Des cadavres d’animaux ont aussi été repérés. La fourrière a recueilli 2 chiens errants durant cette opération.
Certains indices relevés sur site pourraient conduire à une enquête judiciaire.
Outre la perturbation de cet écosystème fragile, ces incivilités engendrent des problèmes de salubrité publique.
Le Grand Brûlé, composante du coeur du parc national de La Réunion, est une destination touristique du volcanisme littoral qui mérite l’attention de tous et la préservation de son intégrité.
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès, témoignage de Houssen Amode
Mézami opliss i sava, opliss léssanss lé shèr, opliss kréol lé dann malizé. Pa par raporte li mèm, mé par raporte in gran péi konm l’Amérik apré (…)
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Messages
7 octobre 2018, 10:04, par Michel M
Tout est bon dans le cochon, mais le cochon qui transforme notre pays en dépotoir lé pas bon . Notre île est un trésor inestimable et certains le couvre de déchets même dans les coins les plus reculés. La prévention et la médiation n’apportent pas de résultats. Que faut-il faire : se révolter ou se résigner ? Râler ou bien s’activer pour résoudre ce problème de comportement. Il est vrai que chacun sur terre est de passage, mais est-ce une raison pour laisser à la génération future une décharge à ciel ouverte de plus de 2000 km carré, une plage débordant de sacs et de bouteilles voire un site du volcan inondé de merde et de papier. Gramoun y di sakun y doi balaye devan son porte, la Réunion est une grande porte : arrêt sali a lu oté
8 octobre 2018, 19:36, par Arthur
L’île de la Réunion participe au réchauffement planétaire et est de plus en plus polluée ! Les décideurs politiques, soit ils le savent et s’en moquent se disant "après moi le déluge" ce qui risque de se passer au sens propre, comme pour Noé, mais lui été informé, il s’était préparé, était même passé pour un huluberlu mais il avait raison, comme tous les animaux prêts à embarquer. Soit ils ne savent pas mais là c’est grave car on le sait de plus en plus. Il suffit d’écouter la radio, comme France Inter avec la très bonne émission "CO2 mon amour" consacrée à l’environnement, les magazines, hebdomadaires, quotidien et Témoignages évidemment. On verra bien combien de temps encore il faudra attendre qu’ils réagissent. Le plus tôt sera le mieux. C’est notre devoir de sauver la nature en danger à cause de nous en plus. Arthur qui pédale dans la fumée des gaz.