Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
2 décembre 2010, par

En avril 2008, une convention-cadre de mécénat environnement était signée entre les Parcs nationaux de France (PNF), établissement public de l’État, et la GMF. Dans notre île, l’accord “la nature en partage” a été signé lundi dernier entre le président du Parc national de La Réunion, Daniel Gonthier, et Nathalie Jeany, directrice des agences GMF de La Réunion.
Baptisé “La nature en partage”, ce partenariat a pour ambition de rendre les parcs nationaux accessibles pour tous, personnes en situation de handicap, familles, enfants et seniors, grâce à un accueil et des aménagements adaptés. Il est né d’une communauté de valeurs fondée sur la solidarité, inscrite depuis plus de 40 ans au cœur du concept même de Parc national et portée par la GMF.
Dans notre île, la compagnie d’assurance contribuera, à hauteur de 100.000 euros, à l’aménagement de trois belvédères identifiés comme des sites « phares » le long de la route forestière du volcan, par le Schéma d’interprétation et de valorisation écotouristique du volcan (SIVE).
L’objectif est d’organiser la découverte par tous types de publics de ce lieu emblématique situé au cœur du Parc national, à partir de la démarche d’interprétation anglo-saxonne. Cette dernière vise à mettre en relation sensible un élément patrimonial et le visiteur, afin de permettre une meilleure compréhension, par tous, de sa signification et de sa valeur, pour aboutir à son appropriation par tout un chacun pour mieux le préserver.
Les 3 sites n’ont pas été choisis par hasard, ils constituent les points stratégiques, une sorte de « fil conducteur » permettant de révéler au plus grand nombre cet élément patrimonial fort qu’est le volcan. D’un montant de 520.000 euros (financement du Conseil général, du Fonds européen et de la GMF) les travaux, réalisés par l’ONF, devraient débuter au premier semestre 2011.
Tout commence au Nez de Bœuf, le belvédère actuel sera déplacé en amont, avec la mise en place d’équipements d’interprétation (tables et dalles de cheminement interprétatives, adaptées en particulier aux personnes en situation de handicaps : utilisation du braille, découverte tactile), et d’infrastructures (plateformes d’observation, accessibles aux personnes à mobilité réduite, parkings, cheminements piétonniers, revégétalisation).
Puis les visiteurs pourront s’arrêter au Pas des Sables, là aussi un belvédère identique sera construit afin d’admirer ce paysage lunaire. Enfin, le scénario prévoit un ultime arrêt au Pas de Bellecombe avec une vue imprenable sur les cratères.
Notons que le Parc national, en partenariat avec le Département et l’ONF, finalise un projet de parcours d’accessibilité au gîte de Bélouve à la Plaine des Palmistes afin de permettre aux personnes à mobilité réduite d’accéder à la canopée de la forêt.
Sophie Périabe
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture