Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Les membres de la SREPEN sur le terrain
6 juin 2006

Signe de modernité, la matière plastique est venue nous faciliter la vie. Mais elle est aussi devenue source de problèmes car, sous certaines formes, nous ne savons pas comment nous en débarrasser, une fois utilisée. C’est le cas notamment des sachets qu’on distribue “généreusement” dans les grandes surfaces mais aussi sur les marchés forains et autres ainsi que dans les magasins.
Ces sacs, fabriqués à base de pétrole, polluent dangereusement et durablement la nature. En effet, s’ils sont enfouis dans le sol, il faudra plusieurs centaines d’années pour qu’ils soient désintégrés ; s’ils sont brûlés, ils dégagent de la dioxine, un gaz néfaste pour la santé.
En outre, portés par le vent, ces sachets abandonnés salissent les villes et les quartiers. Ils vont parfois dans la mer et peuvent étouffer les tortues qui les avalent.
Ces raisons ont poussé la SREPEN (Société réunionnaise d’étude et de protection de la nature) à sensibiliser les Réunionnais à utiliser d’autres sacs lorsqu’ils font leurs courses : des tentes, paniers, soubiks, cabas ou encore des sachets réutilisables vendus pour un petit prix aux caisses. C’est un premier geste qui, répété par les centaines de milliers de consommateurs que nous sommes, contribuera à respecter notre environnement.
Reste posée la question des sacs plastiques aux rayons fruits et légumes mais également celle des objets jetables en plastique dont nous sommes friands, comme les couverts, les barquettes ou encore l’utilisation des films plastiques dans l’agriculture Nous devrons rapidement nous orienter sur une matière appelée "mater-bi" faite à base d’amidon de maïs ou même de canne à sucre !
Grâce à une exposition de panneaux, la SREPEN a rencontré le public durant la Semaine du développement durable, les vendredi 2 et samedi 3 juin dans les magasins Leader Price de Sainte-Marie et du Port. Cette exposition est disponible au siège de l’association à Sainte-Clotilde (tél. : 0262-28-19-29 ou fax : 0262-97-12-19).
Nos peines
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Messages
13 janvier 2010, 20:06, par Pierre Payen
Bonjour,
L’émission sur ARTE, le 12/01/2010, « La malédiction du plastique » est percutante.
Je savais … mais de document m’a semblé susceptible de toucher notamment les plus jeunes, c. à d. la catégorie qui peut encore évoluer !
Il me semble, si les écolos étaient branchés, que des campagnes publicitaires explicitant que ne pas se préoccuper du sort du plastique équivalait à programmer la mort des poissons et autres animaux toucheraient les gosses et les jeunes !
Ne parlons pas des requins (non pas des vrais qui sont aussi victimes …) homo sapiens qui sont totalement blindés, hermétiques, cyniques, prêts à tout pour satisfaire leurs manques, leurs dépendances, multiples ou s’enchaînant … !
En bref, ceux/celles qui ont suivi ce reportage ne peuvent plus rejeter le fait qu’en tant que collaborateurs passifs du Système, nous sommes en train de faire crever t. p. de poissons dans toutes les mers de la planète ! (Ils n’ont pas évoqué les oiseaux qui se font souvent piéger, et autres animaux !)
Il faudrait ajouter les ondes nautiques qui perturbent les mêmes poissons, les baleines, etc. ; et bien sûr la surpêche !
La dégradation n’aura pas des conséquences linéaires mais des effets boule de neige ou exponentiels !
Et le brillant M. Allègre, qui n’a même pas l’excuse d’être lié au système capitaliste, de se moquer du principe de précaution, d‘imaginer en toute bonne conscience, en criant (à propos des écolos) « Aux fous », un avenir merveilleux !
*** Peut-être pourriez-vous pousser un peu plus cette prise de conscience par ce moyen, en touchant les enfants d’abord !
Cordialement