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26 août, parConséquence du système néocolonial
Le Vice-Premier ministre et ministre du Tourisme mauricien à la Région
25 octobre 2005

Hier matin à l’Hôtel de Région au Moufia à Saint-Denis, Paul Vergès, le président du Conseil régional de La Réunion, a accueilli Xavier Luc Duval, le Vice-Premier ministre et ministre du Tourisme et de l’Aviation civile de la République de Maurice. Pour ces deux hommes politiques, ’l’Île de La Réunion et l’Île Maurice doivent être avant tout des partenaires et non des concurrents’.
Xavier Luc Duval, le Vice-Premier ministre et ministre du Tourisme et de l’Aviation civile de la République de Maurice, a effectué hier une visite express de 24 heures à l’Île de La Réunion. Sa première escale l’a conduit au Conseil régional en milieu de journée où il s’est entretenu pendant une trentaine de minutes avec Paul Vergès. Les deux hommes partagent le même point de vue : "l’île Maurice et l’île de La Réunion doivent être des partenaires et non des concurrents". "Nous devons nous rencontrer davantage pour une plus grande intégration entre nos 2 îles", explique Xavier Luc Duval.
Au cours de cet entretien, ils ont parlé "agriculture, pêche, tourisme...". Ils ont abordé la desserte aérienne entre les îles sœurs. "Quel sera le transporteur aérien qui offrira sur le long terme les meilleures garanties ?", exposent-ils. Effectivement, plus de 100.000 Réunionnais(es) se rendent chaque année à l’Île Maurice. Pour le Vice -Premier ministre mauricien, "le vacancier, par exemple, doit bénéficier de bonnes conditions de voyages. D’une part, il doit pouvoir réserver le billet aller-retour avec facilité et d’autre part le prix du billet doit impérativement rester compétitif".
Accord gagnant-gagnant
Profitant du bref passage de Xavier Luc Duval, Paul Vergès affirme la réelle volonté de la collectivité pour "mener une politique extrêmement large de co-développement" entre les deux îles. Pour le Président de La Région, il s’agit "d’un accord gagnant-gagnant pour une entité économique qui atteindra près de 2 millions 500 mille personnes dans les années à venir". Selon Paul Vergès, il est grand temps de démarrer véritablement "les échanges de savoir sur le plan économique, culturel, de la recherche et du tourisme". Il a rappelé le haut niveau de formation des Réunionnais dans les domaines les plus divers : "l’agriculture, la pêche, l’élevage, la recherche, l’hôtellerie ...". Paul Vergès conclut cet entretien en insistant "sur l’union des efforts réciproques des îles sœurs pour affronter les obstacles de la mondialisation".
Jean-Fabrice Nativel
Conséquence du système néocolonial
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