Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Perturbation à l’URCOOPA : lettre du président de la CGPER au préfet de La Réunion
27 mars, par

« Monsieur le Préfet, En ma qualité de Président de la CGPER, je me vois dans l’obligation d’attirer votre attention sur une situation dont la gravité appelle désormais une réaction immédiate des services de l’Etat ».
Les perturbations actuelles affectant le groupe URCOOPA engendrent des difficultés concrètes et croissantes d’approvisionnement en aliments pour bétail, indispensables au fonctionnement des exploitations d’élevage.
Les remontées du terrain confirment qu’un nombre croissant d’exploitations fait face à une baisse significative de leurs stocks, certaines se rapprochant d’un seuil critique. Dans ces conditions, la continuité de l’activité d’élevage est d’ores et déjà fragilisée, avec des conséquences directes sur :
l. le bien-être et la santé animale
2. la stabilité des productions
3. l’équilibre économique des exploitations
La situation actuelle ne relève plus d’un différend sectoriel. Elle constitue désormais un risque systémique pour l’ensemble des filières d’élevage et, au-delà, pour la sécurité alimentaire du territoire réunionnais.
A très court terme, toute aggravation pourrait entraîner :
1. des ruptures effectives dans l’alimentation des cheptels
2. une désorganisation rapide des filières
3. une atteinte durable à la production locale
Dans un contexte insulaire, ces risques appellent une vigilance et une réactivité renforcées de la puissance publique.
La CGPER tient à souligner que la continuité de l’approvisionnement en aliments pour bétail ne peut être compromise, quelles que soient les tensions entre opérateurs. Il en va de la responsabilité collective de garantir le fonctionnement minimal des filières agricoles stratégiques.
Nos demandes
1. la mobilisation immédiate des services de l’Etat afin d’assurer la continuité effective des approvisionnements
2. la mise en place, dans les plus brefs délais. d’une médiation encadrée par l’Etat
3. l’activation, si nécessaire, de dispositifs exceptionnels permettant de prévenir toute
Au regard des éléments précités, l’absence d’intervention rapide pourrait entrainer des conséquences lourdes et durables pour l’ensemble du tissu agricole réunionnais.
Dans ce contexte, la CGPER appelle l’Etat à prendre, sans délai, toutes les mesures nécessaires afin d’éviter une dégradation de la situation dont les effets pourraient s’avérer difficilement réversibles.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.
Le Président de la CGPER
Jean Michel Moutama
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Réunion en Inde des ministres du Travail et de l’Emploi des pays du BRICS
Les entreprises recherchent-elles avant tout des spécialistes de l’IA ?
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)