Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
Perturbation à l’URCOOPA : lettre du président de la CGPER au préfet de La Réunion
27 mars, par

« Monsieur le Préfet, En ma qualité de Président de la CGPER, je me vois dans l’obligation d’attirer votre attention sur une situation dont la gravité appelle désormais une réaction immédiate des services de l’Etat ».
Les perturbations actuelles affectant le groupe URCOOPA engendrent des difficultés concrètes et croissantes d’approvisionnement en aliments pour bétail, indispensables au fonctionnement des exploitations d’élevage.
Les remontées du terrain confirment qu’un nombre croissant d’exploitations fait face à une baisse significative de leurs stocks, certaines se rapprochant d’un seuil critique. Dans ces conditions, la continuité de l’activité d’élevage est d’ores et déjà fragilisée, avec des conséquences directes sur :
l. le bien-être et la santé animale
2. la stabilité des productions
3. l’équilibre économique des exploitations
La situation actuelle ne relève plus d’un différend sectoriel. Elle constitue désormais un risque systémique pour l’ensemble des filières d’élevage et, au-delà, pour la sécurité alimentaire du territoire réunionnais.
A très court terme, toute aggravation pourrait entraîner :
1. des ruptures effectives dans l’alimentation des cheptels
2. une désorganisation rapide des filières
3. une atteinte durable à la production locale
Dans un contexte insulaire, ces risques appellent une vigilance et une réactivité renforcées de la puissance publique.
La CGPER tient à souligner que la continuité de l’approvisionnement en aliments pour bétail ne peut être compromise, quelles que soient les tensions entre opérateurs. Il en va de la responsabilité collective de garantir le fonctionnement minimal des filières agricoles stratégiques.
Nos demandes
1. la mobilisation immédiate des services de l’Etat afin d’assurer la continuité effective des approvisionnements
2. la mise en place, dans les plus brefs délais. d’une médiation encadrée par l’Etat
3. l’activation, si nécessaire, de dispositifs exceptionnels permettant de prévenir toute
Au regard des éléments précités, l’absence d’intervention rapide pourrait entrainer des conséquences lourdes et durables pour l’ensemble du tissu agricole réunionnais.
Dans ce contexte, la CGPER appelle l’Etat à prendre, sans délai, toutes les mesures nécessaires afin d’éviter une dégradation de la situation dont les effets pourraient s’avérer difficilement réversibles.
Je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet, l’expression de ma haute considération.
Le Président de la CGPER
Jean Michel Moutama
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami mi rapèl lo tan demoune dsu la tèr l’avé pèr la guèr nikléèr i pète avèk la déstrikssion konplète bann sivilizassion. Pars dann tan-la (…)
In kozman pou la rout
Conséquence du sabotage depuis 2010 du plan d’autonomie énergétique de La Réunion
Réchauffement des océans
La casse sociale continue
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances