Paul Vergès : 2016-2026
27 août, parRendez-vous samedi 5 septembre à 9 heures, au Parc Boisé, du Port
Une conséquence de la crise climatique en France inquiète la CGPER
27 août

La baisse annoncée de 23 % de la production française de pommes de terre, liée notamment à la sécheresse et aux fortes chaleurs, inquiète le CGPER. La Réunion dépend fortement des semences importées de France. Le syndicat demande d’anticiper une éventuelle pénurie, de diversifier les approvisionnements dans la région et de sécuriser ainsi la production.
« La production française de pommes de terre pourrait chuter de 23 % cette année, conséquence notamment de la sécheresse et des fortes chaleurs.
À La Réunion, cette situation doit immédiatement nous interpeller.
Nos producteurs sont largement dépendants de semences venant de l’Hexagone. Que se passera-t-il demain si les volumes disponibles diminuent fortement ? Aurons-nous suffisamment de semences pour planter et maintenir notre production réunionnaise ?
À 11 000 km de l’Hexagone, alors que des pays de notre environnement géographique disposent de filières de production de semences, il est légitime de poser la question de la sécurisation et de la diversification de nos approvisionnements, bien entendu dans le respect des garanties sanitaires nécessaires.
Car derrière la question des semences, il y a notre souveraineté alimentaire, mais aussi le revenu de nombreuses petites exploitations réunionnaises.
N’attendons pas la pénurie pour nous poser la question. Anticipons dès maintenant.
Nous demandons aux autorités d’évaluer sans attendre les conséquences de la situation hexagonale sur l’approvisionnement en semences de La Réunion et d’ouvrir le débat sur des solutions alternatives sécurisées. »
Rendez-vous samedi 5 septembre à 9 heures, au Parc Boisé, du Port
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