Visas : ce qui est possible en Guyane doit l’être à Mayotte et à La Réunion
2 septembre, parSuppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Tribune
12 septembre 2025

Depuis quelques années, on assiste à une diminution globale de la production agricole dans les grandes filières pour différentes raisons (climat, manque de rentabilité des exploitations agricoles, endettement, …), et force de constater que le contexte actuel n’est pas favorable au développement de ces filières car on ne s’appuient pas sur une nouvelle vision du développement économique et social et des changements importants sur plusieurs problématiques, comme le climat, les attentes sociétales et des difficultés financières des institutions publiques.
Pour cela nous devons mener une réflexion rapidement pour aller vers un nouveau modèle de développement agricole et gagner le pari de la souveraineté alimentaire pour les années à venir .
Comment se fait-il que des producteurs qui ont beaucoup évolué techniquement ne puissent pas bénéficier des mêmes avantages d’encadrement technique et financiers comme le POSEI dans le soutien à la production comme les autres producteurs ?
Comment amener ces producteurs à se regrouper, à s’organiser dans des filières en tenant compte de la problématique de responsabilité juridique et fiscal des l’entreprises ?
Les agriculteurs sont prêts aujourd’hui à relever le défi et le pari du développement pour demain mais avec des adaptations aux procédures administratives pour respecter leurs engagements juridiques et fiscales.
Pour cela il faudra s’appuyer sur des maraîchers, des petits éleveurs avec comme pivot la canne à sucre pour redonner une nouvelle vision de l’agriculture et sauver ces exploitations en perte de compétitivité actuellement.
Si rien n’est fait ne va-t-on pas vers marasme agricole ou les terrains agricoles vont encore disparaître, ce qui est le cas aujourd’hui.
Nous demandons aux agriculteurs de réfléchir sur une autre alternative au développement agricole sur un nouveau modèle.
Actuellement nous sommes dans une phase de grande réflexion au niveau européen sur la réforme de la PAC, au niveau national sur le Post PACT 2027 avec un nouveau PNS 2028 2034, et au niveau local sur la gestion des fonds FEADER et de la compétence agricole dans la collectivité compétente au regard de la réglementation européenne.
L’avenir de notre agriculture se prépare aujourd’hui, et c’est pour cela que nous demanderons aux agriculteurs de s’associer à cette démarche de réflexion de la CGPER et des autres partenaires pour qu’ensemble nous puissions proposer un nouveau modèle de développement pour relever la tête des agriculteurs qui sont graves difficultés actuellement et pour redonner donc un nouveau souffle au développement.
La CGPER
Suppression des visas pour les Brésiliens pour des séjours de moins de 30 jours
Mézami pétète zot va domann amwin pou kossa mi di sak mi sa di, sansa kissa la done amwin la pèrmissyon pou dir sak mi sava dir é zot nora rézon. (…)
In kozman pou la route
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