Première rencontre publique : la Conférence de presse du 4 septembre 1996 sur le réchauffement climatique et ses conséquences pour La Réunion
5 septembre, par2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Nouvelle illustration de la crise à La Réunion
4 mars 2014, par

Dans une note diffusée aujourd’hui, l’INSEE fait le point sur l’évolution de l’emploi marchand au troisième trimestre 2013 à La Réunion. La stabilité des effectifs vient d’une hausse de l’emploi dans l’industrie et les services. Deux augmentations conjoncturelles liées à la campagne sucrière et aux emplois aidés.
Dans son dernier numéro de ’Informations rapides Réunion’, l’INSEE donne une photographie du niveau de l’emploi dans les secteurs marchands au troisième trimestre 2013. Selon l’INSEE, ce sont les services et l’industrie qui portent les créations d’emplois. Dans l’industrie, c’est le lancement de la campagne sucrière qui est le fer de lance. Elle a permis en effet le recrutement d’emplois saisonniers.
Pour les services, c’est le recours en emplois aidés qui explique en grande partie l’augmentation. L’INSEE écrit que « deux secteurs contribuent particulièrement à la croissance de l’emploi dans les services. L’enseignement, santé humaine et action sociale (+1,8%) et les « autres activités de services » (+2,5%) bénéficient comme au 2e trimestre du développement des contrats aidés ».
Une donnée stratégique vient démentir tous les espoirs de reprise. Sur 12 mois, le nombre de salariés dans le BTP a encore reculé de 4,6%. C’est la poursuite de la crise provoquée par l’arrêt des grands chantiers à partir de 2007-2008. La responsabilité de maires arrivés au pouvoir lors de ce scrutin est clairement pointée du doigt. A Saint-Paul, le projet d’hippodrome a été torpillé, et celui de la Maison des civilisations et de l’unité réunionnaise n’a pas bénéficié du soutien qu’il devait de la part de la maire élue en 2008. A Saint-Denis, c’est l’arrêt brutal de plusieurs chantiers déjà commencé : Pôle océan et Zénith. Au Tampon, le chantier de la Rocade Sud avait fait les frais de la décision de Didier Robert.
Ces choix avaient donné le signal de coupes encore plus graves qui ont abouti au degré de crise actuelle. L’arrêt du tram-train, et le désengagement de l’État dans le financement de la production de logements ont eu des effets désastreux. Aujourd’hui, les Réunionnais paient le prix de toutes ces décisions.
M.M.
Le communiqué de l’INSEE
|
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Mézami mi koné pa si zot la antann parl Léa Fontaine ? in shanpyone dann judo, inn jenn fam La Rényon afors antréné é afors progréssé la fini par (…)
In kozman pou la rout
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
La décision prise par le Tribunal Administratif de supprimer, dans les résultats des élections municipales de La Possession, une soixantaine de (…)
Le monde a changé, et La Réunion ?
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?
Projet de désindexation des pensions sur l’inflation
Messages
4 mars 2014, 18:00, par titienne
Dans notre système économique , la création d’emploi obéit à la rentabilité libéralisme économique ,il ne faut pas s’attendre à de la compassion à ce niveau et nous le savons !
Les emplois aidés ou autres evitent de toucher le tréfond de la misère et autre situation, donc en l’absence de solutions il faut etre prudent.
Mais un zénith , quand on n’a pas la possibilité de participer à certaines représentation culturelles fautes de moyens, c’est à réflechir.
Ce n’est qu’un point de vue de la masse