Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Vers l’autosuffisance alimentaire de l’Afrique : conséquence de la guerre en Ukraine
23 juillet 2022

Le Conseil d’administration du Groupe de la Banque africaine de développement a approuvé, le 15 juillet 2022 à Abidjan, un don de 3,5 millions de dollars à la Gambie. Les ressources proviennent de la Facilité d’appui à la transition du Fonds africain de développement, le guichet concessionnel du Groupe de la Banque africaine de développement. Ce financement additionnel est destiné à mettre en œuvre un projet de transformation de la chaîne de valeur du riz.
Le Programme de transformation de la chaîne de valeur du riz a été lancé en décembre 2018, avec un financement total de sept millions de dollars sous forme de don du Fonds africain de développement, et de la Facilité d’appui à la transition. Objectif : améliorer les revenus agricoles, les moyens de subsistance en milieu rural, ainsi que la sécurité alimentaire et nutritionnelle dans le pays. Il englobe aussi la production, la transformation et la commercialisation du riz en Gambie, ainsi que la réduction des importations.
Le financement additionnel est destiné à la fourniture d’intrants subventionnés et à appuyer des réformes politiques destinées à accroître la production alimentaire. Il s’agit notamment de fournir aux petits exploitants agricoles des intrants résilients au changement climatique à des taux subventionnés et d’améliorer la base de données actuelle d’enregistrement des agriculteurs pour une distribution intelligente des subventions et des services de vulgarisation ciblés.
Ce projet de financement supplémentaire va s’appuyer sur les systèmes de distribution de semences et d’engrais qui ont été mis en place en Gambie avec le soutien de la Banque et utilisera les approches numériques pour fournir des intrants subventionnés intelligents aux agriculteurs et aux populations vulnérables telles que les femmes et les jeunes.
En mai 2022, face à l’impact de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, le gouvernement de la Gambie a sollicité le soutien de la Banque africaine de développement pour l’appuyer à répondre à ses besoins de production alimentaire pour 2022 et 2023.
La Gambie a réalisé ces dernières années, des progrès considérables en matière de sécurité alimentaire et nutritionnelle, notamment dans la production céréalière et le soutien aux chaînes de valeur des produits agricoles. Toutefois, sa dépendance à l’égard des importations, notamment d’engrais et de denrées alimentaires, a accentué la vulnérabilité du pays aux chocs extérieurs. La Gambie est affectée par une hausse des prix des engrais sur le marché mondial qui ont augmenté de plus de 100 % depuis le début de l’année.
Le 20 mai, la Banque africaine de développement a approuvé une Facilité africaine de production alimentaire d’urgence de 1,5 million de dollars pour venir en aide à quelque 20 millions de petits exploitants agricoles sur le continent. Il s’agit notamment de fournir aux agriculteurs des engrais et des semences de haute qualité pour le blé, le riz, le maïs et le soja, ainsi qu’un ensemble de services de soutien technique. L’objectif est de produire 38 millions de tonnes de denrées alimentaires supplémentaires en Afrique, pour une valeur de 12 milliards de dollars, au cours des deux prochaines années.
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture