Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
La prévention des difficultés de l’entreprise — 4 —
11 juin 2011

Questions à M. Jean-Louis Lecocq, Président du GPA Réunion.
En 2 ans, la situation des PME semble s’être nettement améliorée et la page de la crise (presque) tournée, ce qui est loin d’être le cas pour les TPE*, engager un diagnostic a-t-il encore un sens ?
- Le diagnostic a surtout un sens pour les entreprises qui vont bien, même si l’utilisation sur des entreprises en état de faiblesse peut aider le chef d’entreprise à dégager des pistes de redéploiement.
Engager un diagnostic prend donc aujourd’hui tout son sens. Il est même très conseillé pour éviter de reproduire les erreurs du passé.
Enfin, dans un environnement où les banques ont de plus en plus de contraintes réglementaires à respecter, et où la cotation de l’entreprise ne dépend pas uniquement de ses chiffres, la présentation du diagnostic par le chef d’entreprise intéressera le banquier qui connaitra ainsi mieux l’entreprise et découvrira un interlocuteur conscient de ses faiblesses et engagé dans une démarche d’amélioration. C’est pourquoi la loi définissant les GPA prévoit que nos associations peuvent signer des conventions avec les banques et les assurances.
Quel bilan faites-vous depuis le lancement du GPA en juin 2008 ?
- Notre démarrage a été laborieux, car notre agrément préfectoral a été obtenu en même temps que le démarrage de la crise. Les chefs d’entreprise avaient donc des préoccupations à court terme non compatibles avec le recul que nécessite le diagnostic du GPA. Toutefois, les dirigeants audités ont tous découvert des aspects de leur gestion qu’ils méconnaissaient ou des faiblesses qu’ils ont sous-estimées, leur donnant de nouveaux champs d’actions pour améliorer leur performance.
Nous sommes aujourd’hui plus que jamais conforté dans notre action auprès des TPE/PME et, par conséquent, de l’importance de l’outil, et du rôle qu’il peut jouer dans le renforcement de la compétitivité de nos entreprises, pour le bénéfice de notre économie et de l’emploi.
* 19ème baromètre du Conseil supérieur de l’Ordre des Experts Comptables auprès des dirigeants de PME/TPE (janvier 2011)
Christine Niox-Château,
Chargée de communication CGPME Réunion
(Fin)
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026