Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Productions agricoles, hors la canne, de nature à booster notre développement économique… : un dossier de Georges Gauvin
27 mars 2015, par

Dans son édition du 31/12/2012, on pouvait lire ceci dans Témoignages à titre d’évocation de la crise du géranium, une des grandes crises que notre économie a connue dans les années 1960 :
« Au milieu des années 1960, les planteurs de géranium n’ont pas accepté cette injustice de l’intégration. Ils se sont révoltés. Le pouvoir a fait venir de France des gendarmes et des CRS pour la répression et pour protéger les intérêts des gros planteurs. 60.000 personnes vivaient alors du géranium. Cette filière était un atout considérable. La Réunion était le premier producteur mondial, elle avait donc un savoir-faire qui permettait à l’Europe d’être en tête dans ce secteur. La bataille s’est prolongée pendant plusieurs années avant que la filière s’effondre. Des milliers de planteurs ont été ruinés, et l’Europe a perdu la place de leader qu’elle avait grâce aux Réunionnais. »
Selon les chiffres de la chambre d’agriculture :
La production locale de géranium, distillée par la Coopérative Agricole des Huiles Essentielles (CAHEB), connaît un regain d’activité depuis trois – quatre ans pour atteindre les niveaux enregistrés dans les années 2004 – 2005. Ce qui permet de bien se repositionner sur un marché international qui offre de nombreux débouchés tant en parfumerie qu’en cosmétique et en soins para-médicaux… La filière est constituée principalement de petits producteurs. 65 % des planteurs livrent moins de 10 kg d’équivalent en huile essentielle. 95 % de la production d’huile essentielle va à la vente à l’export. Le reste va au tourisme local et à la consommation locale.
C’est au 17e siècle que le « géranium » a été ramené en France par un botaniste Vers la fin du 17e siècle, près du cap de Bonne-espérance, Sa ressemblance avec le géranium lui fait attribuer cette appellation. En fait, il s’agit d’un pélargonium : géranium et pélargonium doivent leurs appellations respectives. à des noms d’oiseaux en grec : la grue ou geranios, la cigogne ou pelargos.
Le Géranium Rosat a été introduit chez nous, à la fin du XIXe siècle semble-t-il vers 1870. On le cultive aujourd’hui dans le sud de l’Espagne et de l’Italie, au Maroc, en Egypte et en Chine. La Chine est actuellement le plus gros producteur d’huiles essentielles de Géranium.
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois