Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
8 septembre 2023, par

Cette révision fait suite à un deuxième trimestre qui s’est distingué par un rebond inespéré de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) grâce à des exportations dynamiques.
L’Insee a relevé à 0,9% sa prévision de croissance pour 2023 grâce à des exportations jugées dynamiques au printemps. Mais l’activité marque le pas par rapport à 2022 dans un contexte d’inflation élevée.
La nouvelle prévision de l’Institut de la statistique, qui anticipait jusqu’ici une progression de 0,6% du produit intérieur brut (PIB), se rapproche de la hausse de 1% attendue par le gouvernement.
Cette révision fait suite à un deuxième trimestre qui s’est distingué par un rebond inespéré de 0,5% du produit intérieur brut (PIB) grâce à des exportations dynamiques.
Cette embellie est suivie d’un net ralentissement, avec une hausse du PIB de 0,1% au troisième trimestre et de 0,2% au quatrième. La croissance annuelle va rester en deçà de celle de 2,5% enregistrée en 2022, année qui se situait encore dans le sillage de la reprise post-Covid.
Sur le front des prix, l’Insee prévoit que l’inflation reflue à 4,2% sur un an en décembre, après avoir dépassé 6% en début d’année. Elle s’établirait à 5% en moyenne annuelle (contre 5,2% en 2022).
Cet essoufflement vaudrait également pour les prix alimentaires, dont la hausse atteindrait 7,2% sur un an en décembre. Dans ce secteur, les prix avaient enregistré des envolées à deux chiffres, avoisinant les 16% sur un an en mars et poussant les ménages à consommer moins.
« Le ralentissement des prix apporte un peu d’air aux consommateurs (…) et aux entreprises », permettant d’enregistrer une « croissance positive mais modeste » sur le second semestre, a indiqué Julien Pouget, chef du département de la conjoncture de l’Insee, lors d’une conférence de presse.
« Mais (il n’y a) pas beaucoup de ressort parce que l’inflation reste élevée pour les ménages et (…) les taux d’intérêt restent également élevés », a-t-il ajouté.
Le ralentissement de l’inflation, malgré un sursaut en août, donne une légère impulsion à la consommation des ménages, moteur traditionnel de la croissance française. Toutefois, les exportations devraient ralentir tandis que la forte remontée des taux d’intérêt décidée par la Banque centrale européenne(BCE) et visant à refroidir les prix pénaliserait les investissements des entreprises comme des ménages, notamment dans la construction.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture