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4 juin, parNos peines
Assemblée générale du service de remplacement de la Chambre d’Agriculture
19 juillet 2007, par

À La Réunion, c’est le service de formation de la Chambre d’Agriculture, le SUAF, qui assure l’animation, la gestion et le fonctionnement du service de remplacement. Ce dernier met à disposition des salariés dans les exploitations agricoles afin d’assurer la continuité des travaux en cas d’absence de l’agriculteur ou d’un membre non salarié de l’exploitation.
À l’occasion de son assemblée générale, hier, le bilan 2006 a été dressé.
Le service de remplacement est un groupement d’employés qui aide les agriculteurs, éleveurs, maraîchers, etc... à concilier poursuite d’exploitation et événements familiaux (maternité, paternité, adoption), maladie, accident de la vie privée, engagement professionnel et/ou syndical ou formation.
Lorsque pour l’un des motifs évoqués ci-dessus, il y a indisponibilité du chef d’exploitation, du conjoint d’exploitant ou d’un aide familial, une demande de remplacement peut être formulée auprès du service de remplacement qui mettra tout en œuvre pour trouver un remplaçant.
C’est ainsi que l’année dernière, 1.020 journées ont été consommées par 32 agriculteurs dans l’île. En tout, ce sont 32 agents de remplacement qui ont été sollicités pour couvrir les besoins des exploitants agricoles.
Le service actuellement compte 160 adhérents tous secteurs confondus. « Mais il est vrai que l’année dernière, le secteur où il y a le plus de demandes est la filière “lait” », explique Priscilla Chevreuil, animatrice du service de remplacement.
Dans 60% des cas, les motifs évoqués pour l’obtention d’une aide est le congé maternité et paternité.
Un nouveau contrat d’assurance prenant en charge les remplacements
Jusqu’à présent, les frais de remplacement étaient à la charge des agriculteurs.
C’est une nouveauté pour l’année 2007, Groupama Assurances a présenté hier un contrat d’assurance prenant en charge les remplacements des agriculteurs en cas de maladie, d’accident et de décès. « Avant, il n’y avait pas d’accord-cadre avec Groupama, et les exploitants étaient en demande. Aujourd’hui, c’est chose faite, l’exploitant agricole peut souscrire un contrat qu’il pourra faire valoir le cas échéant », précise l’animatrice du service de remplacement.
Désormais, l’agriculteur pourra être remboursé en partie suivant l’option choisie dans le contrat.
Et oui, comme pour les assurances auto, par exemple, tout dépendra de la franchise, 0 à 15 jours, 0 à 30 jours, etc...
Il faudra tout de même débourser entre 47, assurance partielle, et 627 euros, assurance tout risque, pour pouvoir bénéficier de la prestation.
Sophie Périabe
Nos peines
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