Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
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Selon un conseiller de Barack Obama
8 août 2011, par

Un proche conseiller du président en campagne électorale a été envoyé au front pour fournir une explication à la perte par les États-Unis de sa note AAA. Selon la version fournie aux médias américains, c’est la faute du Tea Party, un groupe de parlementaires ultras. Ce point de vue n’est pas partagé par les adversaires politiques du président en campagne pour sa réélection.
Aux États-Unis, il existe un groupe de député ultras équivalent à la Droite populaire de l’UMP, c’est le Tea Party. Ces ultras se prévalent d’un élément fondateur de la mythologie des États-Unis. La Boston Tea Party est un événement qui a contribué à lancer la guerre d’indépendance de 13 colonies britanniques. Pour protester contre une mesure du gouvernement britannique, des colons ont jeté par-dessus bord la cargaison de thé d’un navire britannique ancré à Boston.
Plus de 200 ans plus tard, les plus ultras de ceux qui refusent de payer des impôts en fonction de leur richesse ont trouvé leur bannière, c’est le Tea Party qui proclame fièrement en substance au monde : "In America, Mesdames and Messieurs, We the People Govern".
Pour David Axelorod, ancien conseiller de la Maison-Blanche et actuellement membre de l’équipe de campagne de Barack Obama, le responsable de la dégradation de la note des États-Unis, c’est le Tea Party.
C’est ce qu’il a prétendu hier devant les caméras d’une émission de CBS, "Face The Nation". Selon lui, la dégradation est le résultat d’une « analyse politique », et pas d’un fait économique. Car aux investisseurs étrangers, il n’hésite pas à affirmer « il y a un consensus selon lequel les États-Unis sont toujours le lieu le plus sûr pour investir votre argent ».
Selon le conseiller de Barack Obama, l’intransigeance du Tea Party a fait échouer la conclusion d’un accord qui aurait permis d’éviter une dégradation de la note.
Cette dégradation est un fait sans précédent depuis que de telles notes existent. Et selon Howard Dean, ancien candidat à la présidentielle invité aussi à "Face The Nation", « M. Obama devra obligatoirement partager la responsabilité de la dégradation ».
La campagne de la présidentielle est bien engagée, et elle a des répercussions bien au-delà des frontières des États-Unis.
M.M.
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« Il n’y aura pas de changement soudain dans notre politique de gestion des réserves », a déclaré le vice-ministre sud-coréen des Finances, Choi Jong-ku. Une bonne part des réserves en devises du pays, évaluées à plus de 300 milliards de dollars, sont constituées d’obligations américaines.
« Aucune alternative ne fournit une telle stabilité ni une telle liquidité », a souligné le responsable sud-coréen.
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