APL supprimées pour les étudiants des pays voisins, visas difficiles pour nos voisins : quel avenir pour Les Réunionnais ?
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Alors que les secteurs du tourisme à La Réunion et à Maurice sont touchés durablement
24 août 2020

Après l’éviction d’Air Austral d’Air Madagascar, pendant que le coronavirus s’installe à La Réunion et que Maurice fait face aux conséquences de la pollution causée par l’échouage du Wakashio, Madagascar a déjà son plan pour passer de 300.000-370.000 à 500.000 touristes en 2023.
Madagascar a déjà son Plan de relance du Tourisme pour l’après-COVID : inauguration du nouveau terminal à Ivato, investissement de 220 millions d’euros, transformation de 6 aéroports régionaux en aéroports internationaux, réouverture de l’île de Nosy Be aux touristes le 1er octobre, et développement des offres touristiques à destination des Malgaches. L’objectif de cette stratégie décrite par Joël Randriamandranto, Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie est d’accueillir 500.000 touristes en 2023.
A La Réunion, le coronavirus s’est installé pour un temps indéterminé, à Maurice, les dégâts de la pollution suite au naufrage du Wakashio mettront plusieurs années à être réparés. A Madagascar, tout est donc sur les rails pour bénéficier d’une gestion sanitaire qui a permis d’éviter l’hécatombe prédite par certains. L’éviction d’Air Austral d’Air Madagascar a été le premier étage de la fusée. Extrait d’un article paru dans « Les Nouvelles » du 21 août.
« Pour les Nouvelles, Joël Randriamandranto, Ministre des Transports, du Tourisme et de la Météorologie évoque la relance et l’avenir du secteur du tourisme et de l’aérien. Le ministre rappelle aussi que les aéroports de province font l’objet d’appels d’offre pour leur gestion. Entretien.
Pourquoi ne pas avoir inauguré le nouvel aéroport d’Antananarivo-Ivato qui est terminé à 100 % ?
Le territoire est encore fermé. Mais c’est au moment de la réouverture qu’on va utiliser cet aéroport. L’objectif, c’est d’accueillir 500 000 touristes en 2023. On a déjà des stratégies pour y arriver dont l’une est de faire des six aéroports secondaires de Madagascar, des aéroports internationaux. Mais force est de constater que nous n’aurons pas les moyens de faire cela nous-mêmes.
Vous chercherez donc de nouveaux partenaires ?
En effet. Vingt ont déjà répondu à l’appel et neuf ont été présélectionnés. Ils auraient dû déposer leurs offres définitives au mois d’avril dernier mais la situation sanitaire nous a retardés. Dès la réouverture du ciel, ces neufs partenaires potentiels disposeront d’un mois pour constituer leur dossier. Nous déciderons ensuite. Je tiens à rappeler qu’on va attribuer les aéroports par lots. Le Nord : Diégo, Sambava. Le Sud : Tuléar, Fort Dauphin, Morondava. Le centre du pays : Tamatave, Majunga, Sainte-Marie, Mananjary ou encore Manakara. Mais nous procéderons différemment d’avec Ravinala, car sur Tana et Nosy Be, on a l’impression que l’Adema est relégué au banc des remplaçants et reste un simple spectateur. Nous élaborerons une toute autre convention où l’Adema fera partie intégrante de la gestion des aéroports.
Quand espérez-vous une reprise normale du tourisme à Madagascar ?
Au deuxième semestre de 2021. Faire revenir les touristes à Madagascar ne sera pas si difficile, car nous n’avons pas des millions de touristes comme dans d’autres grands pays. Nous sommes entre 300 000 à 370 000 touristes et voyageurs par an. De plus, nous pensons séduire d’autres marchés comme l’Afrique ou l’Inde. Enfin, il est plus que temps de donner un coup de pouce au tourisme domestique. Mais il ne faut pas oublier que tout dépend de la situation sanitaire. La réouverture du tourisme à Nosy Be, le 1er octobre, est déjà un signal fort.
A part Nosy Be, avez-vous une estimation pour la réouverture des autres vols internationaux et domestiques ?
La décision appartient au Conseil du gouvernement et des ministres. Par contre, notre ministère se prépare dès maintenant. Il faut que tous les gestes barrières et les protocoles sanitaires soient respectés dans tous les aéroports, avec des tests de dépistages. D’ores et déjà, on peut voir l’implantation des tunnels de désinfection à l’aéroport d’Ivato pour les vols de rapatriements. »
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Messages
28 août 2020, 07:33, par busa
La première chose a faire pour gaire venir les touristes a Madagascar
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Une catastrophe quand on compare avec les vols a l’étranger
Vol intérieur trop cher trop cheret les vols internationaux une catastrophe
3 septembre 2020, 23:18, par Arthur
Pour à la fois, donner une bien meilleure image, créer des emplois, penser à l’avenir, finalement comme sur la Réunion, pourquoi ne pas remetre le train sur les rails là bas ? En cette 60° année d’indépendance, il est plus que temps. En effet, il y a eu un réseau malgache qui ne demande qu’à être rénové, développé, connu de tous, touristes compris. On pourrait proposer pour le matériel car, je pense que c’est le même écartement des voies que celui de la France, de pas mal d’autres pays africains ou européens aussi. Quel gâchis quand pn imagine que pendant ce temps, du matériel dort, rouille, attend la casse alors qu’il pourrait encore servir dans les pays pauvres comme Madagascar. Pour se donner une idée, je pense que l’on peut encore voir des images, sur You tube en allant voir le dépôt SNCF de Sotteville les Rouen, vous nous direz... Arthur.