Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
2 mai 2014, par

L’âge moyen des logiciels d’entreprise est de 20 ans, ils ont été conçus avant même que l’usage d’Internet ne devienne une pratique courante.
EL JADIDA, Maroc, 29 avril 2014/African Press Organization (APO)
Pour répondre aux attentes de la nouvelle génération de consommateurs, les entreprises et administrations publiques n’ont d’autre choix que mettre leurs systèmes informatiques au goût du jour. S’exprimant ce jour au sommet francophone d’IDC, Alain Ozan, Vice-Président en charge des technologies d’Oracle, a estimé que les acteurs économiques faisaient face à une transition importante, du fait que les individus font aujourd’hui leurs achats, paient leurs factures et communiquent de façon très différente par rapport à la situation d’Oracle il y a dix ans. Selon lui, les anciennes technologies de l’information sont désormais incapables de faire face aux nouveaux besoins du secteur commercial. « L’âge moyen des logiciels d’entreprise est de 20 ans, ils ont été conçus au début des années 1990, avant même que l’usage d’Internet ne devienne une pratique courante » a-t-il déclaré.
M. Ozan estime que la mobilité, les réseaux sociaux et les technologies de détection présentent des opportunités pour mieux cerner les acheteurs, mais rendent également les entreprises plus vulnérables aux retours négatifs de la part de la clientèle. « Il n’y a pas si longtemps, dans la relation entre acheteur et vendeur, l’équilibre des forces était du côté du commerçant. Les entreprises pouvaient dicter leur vision du monde en déclarant : voilà qui nous sommes, voilà ce que vous savez sur nous et voilà comment vous faites affaire avec nous. Or, aujourd’hui, le rapport de force s’est déplacé du côté de l’acheteur. Il y a dix ans, il était normal d’avoir un taux de satisfaction client de 95%. Aujourd’hui, les 5% de clients insatisfaits sont capables de mettre une entreprise à genoux ».
Pour M. Ozan, les anciennes technologies sont trop lentes, trop complexes et trop coûteuses pour remplir leur mission. « Rien que le budget nécessaire à la maintenance de ces systèmes augmente de 4% par an. Pour faire face aux gigantesques quantités de données générées par le commerce en ligne, pour les analyser rapidement et pour répondre à ces besoins, les entreprises ont besoin d’un système informatique puissant, flexible et avant tout abordable ».
Pour sa part, Oracle prône l’intégration la plus grande des systèmes matériels et logiciels. « Aujourd’hui, c’est comme pour l’achat d’une voiture », explique-t-il. « Vous n’achetez pas les composants auprès de différents fabricants pour construire ensuite votre propre voiture ; vous achetez la voiture entière chez un fabricant et vous êtes sûr que tout fonctionne comme il faut. C’est cette direction que l’informatique moderne est en train de prendre ».
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
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