Première rencontre publique : la Conférence de presse du 4 septembre 1996 sur le réchauffement climatique et ses conséquences pour La Réunion
5 septembre, par2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Etude sur l’activité des couples
27 janvier 2015

L’INSEE vient de publier une étude sur l’activité des couples à La Réunion. Selon les résultats. Un tiers des couples réunionnais sont sans travail. Pour un autre tiers, un seul des conjoints a un emploi. Seuls 33 % des couples à La Réunion ont des conjoints qui travaillent tous les deux. Voici le résumé de l’étude diffusé par l’INSEE.
158 000 couples vivent à La Réunion en 2011, soit 8 000 de plus qu’en 2006. La vie en couple est plus rare qu’en France métropolitaine, puisqu’elle concerne 52 % des Réunionnais de plus de 15 ans contre 60 % en métropole.
Sur le marché de l’emploi, la situation des couples réunionnais est très hétérogène, selon que les deux conjoints travaillent (32,2 % des couples), qu’un seul des deux travaille (35,4 %) ou qu’aucun des deux ne travaille (32,4 %).
Entre 2006 et 2011, le taux de bi-activité des couples de tous âges a progressé de 2,2 points à La Réunion.
L’emploi féminin a essentiellement porté la hausse de la bi-activité, la part des femmes de 30 à 59 ans en couple et ayant un emploi passant de 47 % en 2006 à 51 % en 2011. Cette part reste cependant bien inférieure à celle de métropole, où 77 % d’entre elles travaillent.
Le couple bi-actif le plus courant (un sur cinq) se compose d’un homme ouvrier et d’une femme employée. Mais la formation des couples répond souvent à une logique d’appartenance au même groupe social. En 2011, parmi les couples bi-actifs réunionnais, un sur trois est homogame (union de deux personnes de même groupe social), comme en France métropolitaine.
La part des couples bi-actifs, quel que soit leur âge, est très hétérogène sur le territoire réunionnais, s’échelonnant de 19 % à Saint-Philippe à 47 % à La Possession. Les communes isolées ont le plus faible taux de bi-activité, autour de 20 %. Les communes les plus attractives (plus de 35 % de couples bi-actifs) ont souvent une fonction résidentielle encouragée par la proximité de pôles d’emplois.
35 % des couples réunionnais sont mono-actifs (couple où un seul conjoint travaille). 46 % d’entre eux sont composés d’une personne en emploi et d’un chômeur, et 12 % d’une personne en emploi et d’un retraité, contre respectivement 32 % et 29 % en métropole. Le chômage élevé et la jeunesse relative de la population réunionnaise expliquent ces différences. Chez les employés, ouvriers et professions intermédiaires, le conjoint sans emploi est plus fréquemment chômeur (environ la moitié) que dans les catégories sociales supérieures (30 % chez les cadres).
Enfin, un tiers des couples n’ont aucun conjoint qui travaille. Parmi eux, 22 % sont des couples de chômeurs. »
Situation bien différente de la France |
2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
Mézami mi koné pa si zot la antann parl Léa Fontaine ? in shanpyone dann judo, inn jenn fam La Rényon afors antréné é afors progréssé la fini par (…)
In kozman pou la rout
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
La décision prise par le Tribunal Administratif de supprimer, dans les résultats des élections municipales de La Possession, une soixantaine de (…)
Le monde a changé, et La Réunion ?
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Impact de la crise climatique mondiale dans notre pays
Rapport de l’Inspection générale des finances
IBL-Caillé : l’alliance du géant mauricien et du nain réunionnais ?