Les questions du temps présent
21 juillet, parCeux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Ouverture du colloque international sur le Karthala
19 novembre 2008

A l’initiative du PNUD et du Gouvernement des Comores, en partenariat avec l’Université de La Réunion et d’autres institutions, des scientifiques du monde entier vont se réunir pour partager leurs connaissances sur ce volcan qui terrorise les Comoriens depuis la nuit des temps.
Depuis plusieurs mois, le siège du Centre des Opérations de secours (Cosep) sis à l’ancien aéroport de Moroni grouille d’activités. Les réunions se tiennent tous les jours. Il s’agit, selon le colonel Mouigni Daho, chef dudit centre, de préparer la logistique de la conférence, coordonner les équipes devant accompagner les experts sur les hauteurs du cratère, entre autres.
Le Colloque international sur le Karthala se déroulera à Moroni, au Palais du Peuple, d’aujourd’hui à vendredi. Il vise un triple objectif : la connaissance scientifique du Karthala, la gestion des risques et l’exploitation de son potentiel socio-économique, notamment en matière d’énergie géothermique et d’activités touristiques.
Ce sera un moment d’échange d’expériences entre différents experts venant des cinq continents. Quant à Hamid Soulé, responsable de l’Observatoire du Karthala et un des grands initiateurs de ce colloque, il ne se lasse pas d’exposer ses avantages immédiats et à venir. Il insiste sur cette opportunité unique de recevoir des scientifiques de renom, ce qui va rehausser le niveau des connaissances du phénomène et en même temps offrir des retombées sur le plan touristique.
Les communautés riveraines du Karthala s’impliquent et se mobilisent fortement. Elles ont commencé par aménager des sites et des chemins de randonnée dans la mesure où des visites de terrain vont être programmées. Ils sont d’ailleurs à la recherche d’un appui pour élaborer des projets qu’ils vont présenter aux différents partenaires. Le PNUD vient d’ores et déjà de donner son accord pour financer le montage des stands et la logistique pour le déplacement de certaines catégories de personnes.
Vivre mieux grâce au “monstre”
Islam Moussa, président d’une association, ne cache pas sa satisfaction : « C’est une véritable aubaine pour nous. Ce volcan qui nous terrorise depuis la nuit des temps va devoir nous livrer ses secrets et nous permettre de vivre mieux ». Il fait allusion aux activités génératrices de revenu qui vont être créées, ainsi qu’à la probabilité de pouvoir dompter ce “monstre” et produire de l’énergie géothermique.
Dans une autre salle, c’est un autre thème qui sera débattu. Le Comité national du Croissant Rouge, l’UNICEF ainsi que la Direction nationale en charge de la lutte contre les endémies et les épidémies, et des ONG préparent une stratégie d’intervention en cas d’éruption et attendent du colloque sa validation technique et son financement.
Enfin, il faut retenir qu’une quarantaine de scientifiques de renommée internationale feront le déplacement, dont 10 experts resteront sur place après la fin du colloque pour la finalisation d’un Plan national de prévention et de gestion des catastrophes naturelles en cours d’élaboration. Il s’agit surtout d’un défi important qui va être relevé grâce à un partenariat réussi avec d’autres institutions et pays amis, notamment la Banque mondiale, la France et les USA, Philippine, Kenya, Suisse, Djibouti.
De notre Correspondant
A. Mohamed
Ceux qui n’ont que la France comme horizon indépassable tournent en rond
Mézami na pwin lontan mwin la ékrir in n’afèr dann in biyé pou dir d’apré sak mi antann in pé partou épi sak mi lir ossi dann zoinal, bann zansien (…)
In kozman pou la rout
NaMo Green Rail, sur la ligne Jind-Sonipa
D’autres communes concernées à La Réunion ?
Convention de subvention avec l’Agence française de développement
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois