Obsèques de Pierre Thiébault : un départ en chantant
4 juin, parNos peines
Social
Les syndicats refusent que les travailleurs soient seuls à payer
29 octobre 2003

Les partenaires sociaux se réunissaient lundi pour adapter les retraites complémentaires à la réforme du régime général. Les syndicats ont rejeté les propositions du patronat. Ils se sont donné jusqu’au 12 novembre pour aboutir.
Après le long débat sur la réforme des retraites, c’est au tour des retraites complémentaires d’occuper le terrain. Alors que les partenaires sociaux étaient réunis lundi pour une troisième séance de négociations, les organisations syndicales ont unanimement rejeté les propositions du MEDEF. Le but de ces négociations est d’adapter les régimes complémentaires AGIRC (cadres) et ARRCO (salariés) à la nouvelle loi sur les retraites et d’assurer leur pérennité.
« Le MEDEF parle beaucoup des salariés qui devront payer plus pour acheter leurs points et des retraités qui vont subir une baisse du niveau de leur pension, mais il ne parle pas des entreprises », a regretté Jean-Louis Deroussen (CFTC). Pour anticiper les déficits « importants », qui doivent apparaître à l’horizon 2020-2025, le patronat propose en effet dès aujourd’hui d’augmenter le prix d’achat du point pour les salariés (la pension complémentaire étant calculée en fonction du nombre de points acquis durant la carrière, au moyen de cotisations). Il préconise également d’abaisser la valeur du point utilisée pour le calcul des pensions.
Autre point des négociations, la pérennisation de l’organisme qui finance le surcoût de la retraite complémentaire entre 60 et 65 ans : l’Association pour la gestion du fonds de financement. Le MEDEF, souhaite un accord qui assurerait son existence jusqu’en 2008, une demande unanime des syndicats.
Dernier point : le financement des retraites anticipées pour les personnes ayant commencé à travailler très jeunes. La réforme du régime des retraites permet en effet aux personnes qui sont entrées dans la vie active à 16 ou 17 ans et qui justifient de 40 années de cotisations de partir à la retraite avant 60 ans. Le MEDEF s’est déclaré favorable à un financement des départs anticipés par les excédents de l’AGFF. Les partenaires sociaux se sont donné jusqu’au 12 novembre pour conclure.
| Pour compenser les suppressions de crédits décidées par le gouvernement |
|---|
| Vers un jour férié en moins |
| Le gouvernement aurait décidé de supprimer le lundi de Pentecôte comme jour férié dès 2004, selon "Les Échos" et "France Soir". Ce jour ouvré devrait rapporter 1,9 milliard d’euros et servir à financer le plan en faveur des personnes âgées. N’oublions pas que le gouvernement a remis en cause les engagements de son prédécesseur, entre autre au sujet de l’allocation personnalisée d’autonomie et de la modernisation des maisons de retraite. Suggérée une première fois en septembre par le Premier ministre, la suppression d’un jour de congé, le lundi de Pentecôte, aurait été décidée vendredi au cours d’une réunion de ministres à Matignon. La nouvelle, révélée par "Les Échos" et "France Soir" d’hier, a été confirmée dans la matinée de source gouvernementale auprès de l’AFP.
Le service de presse du Premier ministre affirme toutefois que « les décisions finales » sur l’instauration d’une « journée nationale de solidarité » envers les personnes âgées et handicapées « ne sont pas arrêtées ». « Un effort important vis-à-vis des personnes dépendantes : personnes âgées et personnes handicapées, est nécessaire (...). Le gouvernement s’est attelé à l’élaboration d’un plan ambitieux pour répondre à ces exigences », affirme Matignon. « Des non-salariés, comme les retraités imposables, seront assujettis à une taxe équivalente » mais « les chômeurs, agriculteurs et professions indépendantes non salariées seront exonérés », précise "France Soir" qui ajoute que « Bercy planche, en outre, sur le niveau d’une taxation sur le capital ». Celle-ci devrait rapporter « environ 200 millions d’euros », d’après "Les Échos". Parmi les mesures qui seront financées grâce à ces ressources nouvelles, "Les Échos" évoquent « un programme d’ouverture de 100.000 lits médicalisés pour les personnes âgées dans les maisons spécialisées à l’horizon 2015 », ou encore l’affectation de 400 à 500 millions d’euros à l’allocation personnalisée d’autonomie également destinées aux personnes âgées. |
Nos peines
In kozman pou la rout
Nouvelle illustration de la faillite du système néocolonial
Négociations internationales sur la lutte contre la crise climatique
Des aides publiques de la France possibles
Le 1er juin, le Sénat a adopté le Projet de Loi de Régulation de l’enseignement supérieur privé lucratif. Ce débat aurait pu être l’occasion de (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
25 février 2008, 18:40, par supermamie
je suis en belgique et je reçois une pension complementaire et une de revertion de mon mari décécé en france la belgique fait le cumul de tout je paye alor 3500.euro par an ,est ce normal de payer autant d,impots