Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Sondage exclusif IFOP-Acteurs Publics-Ouest-France (1)
21 juillet 2008

Interrogés à la veille des Rencontres de la Modernisation de l’État, 53% des Français sont prêts à payer plus d’impôts pour conserver les services publics partout sur le territoire. 62% veulent que l’État dédommage les communes.
En dépit des efforts de communication du gouvernement, la Révision générale des politiques publiques (RGPP) est majoritairement perçue comme ayant pour objectif de réaliser des économies budgétaires (80%). Moins d’une personne interrogée sur cinq (19%) y voit une finalité d’amélioration de l’offre de services publics. Au-delà de ce constat sur la RGPP, les Français demeurent attachés à la pérennité des services publics de proximité, quand bien même on les confronte concrètement au coût que ces derniers occasionnent. Ainsi, 53% des personnes interrogées jugent nécessaire de garder ces services publics sur l’ensemble du territoire, quitte à augmenter les impôts. Néanmoins, une fraction non négligeable de l’opinion (44%) se dit prête à accepter la fermeture de certains services, au regard de l’ampleur du déficit de l’État. Cet arbitrage, entre économies budgétaires et maintien des services publics de proximité, divise l’opinion.
Les tenants d’une conservation des services publics, quel qu’en soit le coût, se retrouvent principalement chez les femmes (60% contre 47% des hommes) et les catégories générationnelles intermédiaires (35-49 ans : 60%, alors que, parmi les moins de 35 ans, on en compte 48%). Surtout, cette question révèle une fracture béante selon la sympathie partisane : deux tiers des proches de la gauche se disent attachés au maintien de l’offre de services publics quand 58% des sympathisants de droite (65% à l’UMP) placent le curseur sur la nécessité d’économies budgétaires, quitte à voir fermer des services publics. Enfin, au-delà de cette césure, l’opinion apparaît moins morcelée quant à la réaction attendue des pouvoirs publics lorsque ceux-ci sont amenés à fermer un service public. 62% des personnes interrogées approuvent le principe d’un dédommagement de la commune concernée par une telle fermeture.
Frédéric Dabi
Directeur du département d’Opinion et Stratégies d’Entreprise de l’Ifop
(1) Ce sondage a été réalisé auprès d’un échantillon de 1003 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession du chef de famille) après stratification par région et catégorie d’agglomération.
Les interviews ont eu lieu par téléphone au domicile des personnes interrogées du 3 au 4 juillet 2008.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture
Messages
21 juillet 2008, 16:12
Que les communes payent ou que ce soit l’Etat, en définitive celui qui supporte la charge c’est bien le contribuable et lui seul.