Canne à sucre : la mission du ministère de l’Agriculture face au bilan de la stratégie de Tereos
19 septembre, par10 ans après la suppression du quota et du prix garanti du sucre, grave crise de la filière
9 juillet 2013, par

Les Etats-Unis ne veulent pas déterminer qui doit être candidat à l’élection présidentielle à Madagascar. Ils estiment que c’est à la loi de le dire. La France et les Européens ont une attitude opposée, car ils refusent de reconnaître trois candidats. Un basculement est en train de s’opérer, au détriment de l’ancienne puissance coloniale.
Le 3 juillet dernier, l’ambassade des Etats-Unis commémorait le 237e anniversaire de l’indépendance des USA. A cette occasion, Eric Wong, chargé d’affaires, a prononcé un discours dont une partie portait sur les élections à Madagascar, voici ce qu’il a dit :
« Tout d’abord, comme les autres partenaires du Groupe international de contact sur Madagascar, les États-Unis cherchent un terme à la crise politique et économique qui secoue le pays depuis le coup d’Etat de 2009. Des élections justes, libres et transparentes, comme prévu dans la Feuille de route de la SADC, sont la seule façon d’avancer.
Deuxièmement, pour le succès des élections, en plus de la préparation technique, il doit y avoir un climat politique où la liberté d’expression et de réunion sont respectés, où la presse peut travailler sans crainte de représailles, et où les autorités font la promotion des droits humains et de la bonne gouvernance.
Troisièmement, les crises politiques récurrentes de Madagascar ont souvent surgi en réponse à des élections contestées, lorsque des parties prenantes se sentent exclues du processus. Par conséquent, les Etats-Unis soutiennent un processus électoral qui accepte tous les candidats qui répondent légitimement et équitablement les conditions légales pour être candidat en vertu des lois de Madagascar et en conformité avec la lettre et l’esprit de la Feuille de route de la SADC.
Enfin, les États-Unis ne sauraient pas préjuger des résultats de toute élection. Nous soutenons le droit du peuple de Madagascar de choisir leurs dirigeants dans des élections libres, équitables et crédibles, et nous soutenons les efforts de la SADC pour trouver une solution crédible et inclusive de la crise politique à Madagascar ».
Autrement dit, les Etats-Unis ont une position différente des Européens et du Japon. Le jour de la déclaration de l’ambassade des Etats-Unis, l’ambassade de France a publié un communiqué précisant que « l a France appelle de nouveau, Mme Ravalomanana, MM. Rajoelina et Ratsiraka à observer les recommandations faites par la communauté internationale, et donc à retirer leurs candidatures aux prochaines élections présidentielles » .
Pour les Etats-Unis, c’est à la loi malgache de dire qui peut être candidat. Sa position sera renforcée au détriment de la France si c’est un des trois candidats qui l’emporte, ce qui a de grandes probabilités de se produire.
M.M.
10 ans après la suppression du quota et du prix garanti du sucre, grave crise de la filière
Mézami néna inn-dé zour mwin té apré rolir dann Témoignages lo kozman nout kamarad Elie la di dann park Laurent Vergès laba o por, l’ot samdi (…)
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