Un triple anniversaire de portée mondiale
18 juillet, par4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Dans le pays et dans le monde
29 septembre 2025, par

ONU, SADC, Églises et gouvernement appellent au calme et au dialogue. L’ONU exprime ses condoléances et appelle à la retenue.
Dans un communiqué publié le 27 septembre, les Nations Unies ont présenté leurs condoléances aux familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement aux blessés. L’organisation s’est dite préoccupée par la montée de la violence, des vols et des agressions dans tout le pays.
Si elle a rappelé l’importance du maintien de l’ordre public, l’ONU a souligné que celui-ci ne doit pas se faire au détriment des droits humains. Les forces de sécurité sont invitées à agir avec professionnalisme, tandis que les manifestants sont appelés à exprimer leurs revendications dans un cadre légal et pacifique. L’ONU réaffirme son soutien au gouvernement et au peuple malgache pour rétablir la paix et encourage l’ouverture d’un dialogue franc et respectueux.
La Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) a également réagi par la voix de son secrétaire général, Elias Magosi. Celui-ci a exprimé sa tristesse face au nombre de victimes et aux destructions de biens publics et privés. Il a appelé toutes les parties à s’engager dans un dialogue inclusif, seule voie possible pour restaurer la paix et la tranquillité. Comme l’ONU, la SADC a exhorté les forces de l’ordre à la retenue et demandé aux manifestants de privilégier des actions pacifiques et légales.
Dès le 26 septembre, la Communauté de l’Église Chrétienne de Madagascar (FFKM) avait exprimé sa compassion pour les victimes et lancé un appel à l’arrêt du « bain de sang ». Dans sa déclaration, elle a rappelé que la paix, l’harmonie et la sympathie doivent redevenir les piliers de la société malgache. La FFKM insiste sur le pardon et le dialogue comme solutions durables et remercie les soignants et les journalistes pour leur engagement dans cette période difficile.
Le ministre de la Jeunesse et des Sports, Marson Moustapha Abdulah, a tenu à s’adresser directement aux jeunes. Selon lui, la jeunesse est la force de construction du pays et doit participer activement à la recherche de solutions aux problèmes communs tels que l’accès à l’eau et à l’électricité. Il les a encouragés à privilégier la paix et la collaboration plutôt que la violence.
La ministre de l’Enseignement supérieur, Chaminah Loulla, a délivré un message similaire. Invitant les étudiants à dialoguer avec le gouvernement, elle a rappelé que « personne ne profite du chaos » et insisté sur la responsabilité des parents dans l’accompagnement des jeunes. Elle a enfin exprimé sa sympathie aux familles touchées par les violences, notamment à celle de l’étudiant décédé.
Face à cette crise, toutes les parties — communauté internationale, Églises et gouvernement — convergent vers un même message : mettre fin aux violences et privilégier le dialogue.
À la suite des scènes de pillage survenues récemment à Antananarivo et dans ses environs, des citoyens de bonne volonté ont décidé d’agir . Armés de balais, de pelles et d’une forte dose de civisme, ils se mobilisent pour remettre de l’ordre et redonner un visage plus digne à leur ville.
M.M.
4 septembre 1996, 4 novembre 2016 et 12 novembre 2016
Mézami na pwin lontan mwin té apré rogard bann nouvèl lafrik… La politik biensir, la pé, la guèr, lékonomi é mwin la antann in konvèrssassion rant (…)
Démographie, mondialisation de l‘économie et innovation technologique
Investissement de 424000 euros en partenariat avec les fonds européens gérés par la Région Réunion
Réunion en Inde des ministres du Travail et de l’Emploi des pays du BRICS
Les entreprises recherchent-elles avant tout des spécialistes de l’IA ?
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Création du Port Sec III
Qui peut prétendre à une antériorité à La Réunion ?
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)