La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes colonies intégrées à la République française comme La Réunion
5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Opération Wuambushu à Mayotte
29 avril 2023, par

L’opération Wuambushu est "une opération de délogement et d’expulsion de migrants ainsi que d’interpellations de bandes criminelles", selon le ministre français de l’Intérieur.
Le ministre français de l’Intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, a annoncé, ce 28 avril, que l’opération « Wuambushu » à Mayotte "continuera le temps qu’il faudra". Interrogé sur Europe 1, le ministre a indiqué qu’il n’y avait "pas de date" de fin de l’opération « Wuambushu », ajoutant que son ministère "laissera le nombre de policiers et de gendarmes qu’il faut".
Gérald Darmanin s’est félicité que pour la "première fois dans l’histoire de la République", depuis trois jours, il n’y avait plus de petites embarcations à moteur utilisées pour la traversée des migrants depuis les Comores vers l’archipel de Mayotte. "Il n’y a plus de passeurs et il n’y a plus de kwassa-kwassa qui partent des Comores vers Mayotte", a-t-il insisté.
Le gouvernement français a initié, le 24 avril, l’opération de lutte contre l’immigration illégale à Mayotte, baptisée « Wuambushu » ("reprise" en mahorais) et mobilisant 1 800 policiers et gendarmes, consistant en le délogement et l’expulsion d’un grand nombre d’exilés comoriens, malgaches, africains, ou sri-lankais.
Le 27 avril, la compagnie maritime SGTM a décidé de suspendre les traversées "jusqu’à nouvel ordre" entre Mayotte et l’île comorienne d’Anjouan, mettant en difficulté l’opération « Wuambushu », quelques heures après que le gouvernement comorien avait décidé de rouvrir son port aux bateaux en provenance de Mayotte.
Le ministre français de l’Intérieur et des Outre-mer a, néanmoins, fait état de la poursuite des reconduites d’immigrés clandestins. "Des Sri-lankais, des Malgaches et des Africains des Grands Lacs", ont été renvoyés dans leur pays ces derniers jours, a-t-il souligné.
Gérald Darmanin a affirmé que les destructions des bidonvilles étaient "permises", indiquant qu’une seule d’entre elles avait été suspendue par décision judiciaire, celle de "Talus 2".
Le ministre a ajouté que "15 interpellations d’objectifs de la police judiciaire" ont été effectuées dans la nuit du 27 au 28 avril. "Nous avons déjà fait 25 interpellations sur les 60 que nous devions faire de bandes criminelles que nous présentons à la justice, et cela, en une semaine", a-t-il fait valoir.
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
In kozman pou la rout
36 % de personnes âgées à La Réunion en 2050
Contraste avec La Réunion base de l’OTAN en l’Afrique australe
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités La concentration de richesses révèle l’ampleur des inégalités dans les anciennes (…)
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture