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5 juin, parRapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Historique
25 novembre 2013, par

Après cinq jours de négociations internationales à Genève, un accord sur le nucléaire iranien a été conclu, dans la nuit du samedi 23 au dimanche 24 novembre, entre Téhéran et les pays négociateurs.
D’après les négociateurs, il s’agit de préliminaire destiné à rétablir « pas à pas la confiance entre Téhéran et les grandes puissances » après des années de tensions. Cet accord prévoit de limiter les ambitions nucléaires de l’Iran et permet en contrepartie un allègement des sanctions pendant six mois. Un accord définitif devrait être conclu à l’issue de ces six mois.
Un accord intérimaire
Débuté mercredi 20 novembre, les négociations se sont accélérées avec l’arrivée des ministres des Affaires étrangères des pays négociateurs, c’est-à-dire Allemagne, Chine, États-Unis, France, Royaume-Uni et Russie, samedi 23. Tous ont souhaité des garanties sur le caractère pacifique du programme nucléaire iranien avec en contrepartie un allégement « limité » de sanctions économiques contre l’Iran.
D’après le document diffusé par l’administration américaine l’Iran s’est engagé à mettre fin à un enrichissement d’uranium supérieur à 5%, à neutraliser son stock d’uranium enrichi à près de 20%, à ne pas construire de nouvelles structures et centrifugeuses permettant l’enrichissement d’uranium et notamment autoriser l’accès quotidien aux inspecteurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique des sites nucléaires de Natanz et Fordow, des centrifugeuses, des mines et sites d’exploitation d’uranium, selon le HuffingtonPost. Pour certains observateurs, cet accord est une reconnaissance pour l’Iran d’un « droit nucléaire » , a indiqué le président iranien, Hassan Rohani.
Si l’Iran respecte ses engrangements, les pays du 5+1 ne devront plus imposer de nouvelles sanctions liées au nucléaire, lever certaines sanctions sur l’or et d’autres métaux précieux, le secteur automobile et les exports pétrochimiques, rendre possible des réparations et des inspections de sécurité pour certaines compagnies aériennes iraniennes, débloquer près de 3 milliards d’euros, issu des ventes du pétrole sous forme de versements périodiques et enfin faciliter les transactions humanitaires comme l’achat de nourriture, de matières premières agricoles et de médicaments.
Des divergences persistent
À l’annonce d’un accord, le président américain, Barack Obama, a annoncé l’aboutissement d’une « première étape importante » , rappelant à demi-mot ses intentions d’empêcher l’Iran de se doter d’armes nucléaires. Cet accord « barre le chemin le plus évident » vers une bombe atomique iranienne, a déclaré le président. Pour ce dernier, c’est « la première fois en presque une décennie (que-NDLR) nous avons arrêté les progrès du programme nucléaire iranien, et des volets cruciaux du programme seront annulés » .
Le flou reste, toutefois présent, concernant l’enrichissement. C’est d’un côté, le président iranien Hassan Rohani, a déclaré aux médias du monde entier que « dans l’accord, le droit l’enrichissement d’uranium sur le sol iranien a été accepté ». Alors qu’au même moment, le chef de la diplomatie américaine, John Kerry a affirmé que l’accord « ne dit pas que l’Iran a le droit à l’enrichissement, quoique en disent certains commentaires en l’interprétant » . De son côté, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a également estimé que l’accord contenait une « référence claire selon laquelle l’enrichissement va continuer » .
Côté Israéliens, il s’agit non pas d’un « accord historique » , mais d’une « erreur historique » , a déclaré le Premier ministre Benjamin Netanyahou. Ce dernier a expliqué que « le monde est devenu un endroit beaucoup plus dangereux, parce que le régime le plus dangereux du monde a franchi une étape importante vers l’obtention de l’arme la plus dangereuse au monde ». Le Premier ministre a accusé l’Occident de « se cacher concernant les ambitions de l’Iran » , un discours très vindicatif contre les pays négociateurs.
Céline Tabou
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Pendant 6 mois, les sanctions à l’égard de l’Iran vont être allégées. Après cette période, il est prévu la signature d’un accord définitif. |
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Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
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