Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Nouvelle défaite pour l’extrême droite au pouvoir à Tel-Aviv
29 mai 2024

Malgré les menaces des colonialistes de l’extrême droite israélienne au pouvoir à Tel-Aviv, l’Espagne, l’Irlande et la Norvège ont reconnu hier l’État de Palestine. Pour ces pays, il s’agit de soutenir le respect du droit international qui prévoit l’existence d’un État palestinien à côté de l’État d’Israël en Palestine, la seule solution pour la paix d’après eux.
« La reconnaissance de l’État de Palestine est une question de justice pour le peuple palestinien », a insisté lundi 27 mai à Bruxelles le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, aux côtés de ses homologues irlandais et norvégien.
La Norvège a remis dimanche 26 mai une note verbale au nouveau Premier ministre palestinien Mohammed Mustafa actant l’entrée en vigueur mardi 28 mai de cette décision.
La reconnaissance de l’Etat de Palestine est « une nécessité » pour « parvenir à la paix » entre Israéliens et Palestiniens, en plus d’être « une question de justice historique » pour le peuple palestinien, a déclaré, ce mardi, Pedro Sánchez, Premier ministre de l’Espagne devenu l’une des voix les plus critiques du gouvernement israélien au sein de l’UE depuis le début de la guerre à Gaza.
Cette décision n’est prise « contre personne, et encore moins contre Israël, un peuple ami (…) avec qui nous voulons avoir la meilleure relation possible », a-t-il ajouté.
L’Irlande a, également reconnu, ce mardi, officiellement « l’État de Palestine » lors du Conseil des ministres. Un ambassadeur d’Irlande à Rafah sera prochainement nommé.
Cette décision souligne « notre conviction qu’une voie politique est la seule manière de briser le cycle de la dépossession, de l’assujettissement, la déshumanisation, le terrorisme et la mort qui ont brisé la vie des Israéliens et des Palestiniens depuis des décennies », a fait savoir le ministre irlandais des Affaires étrangères, Micheal Martin. Pour l’Irlande, c’est « croire qu’une solution à deux États est la seule manière pour Israël et la Palestine de vivre côte à côte en paix et en sécurité ».
En Palestine à Ramallah, Cisjordanie, les drapeaux de l’Espagne, de l’Irlande, de la Norvège flottent aux côtés de celui de l’Afrique du Sud, qui a poursuivi l’État d’Israël devant la Cour internationale de justice, et de la Palestine.
En France, un député a été expulsé de l’Assemblée nationale pour avoir brandi un drapeau palestinien. Paris ne semble pas décidé à appliquer la même décision.
Du côté des colonialistes israélien, ce sont les menaces qui sont brandies à l’encontre de ces trois États européens. L’isolement de l’extrême droite au pouvoir et de ses alliés occidentaux s’accentue.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture