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5 septembre, par2016-2026 : 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès.
A 16 heures, Parvis des Droits de l’Homme à Saint-Denis
25 mai 2024, par

Ce 25 mai à 16 heures à Saint-Denis, le PCR organise une rencontre intitulée « La Kanaky doit vivre libre ». L’objectif est d’éclairer l’opinion réunionnaise sur les événements qui se déroulent dans ce pays depuis que le gouvernement a fait voter une loi créant les conditions pour rendre les Kanaks minoritaires dans le corps électoral devant décider de l’avenir du pays. Ary Yée Chong Tchi Kan, candidat du PCR aux élections européennes, participera à cette rencontre.
Depuis plusieurs mois, la Kanaky Nouvelle-Calédonie connaît des manifestations pour dénoncer la volonté du gouvernement de changer les règles des élections provinciales et des consultations sur l’évolution statutaire du pays. L’Accord de Nouméa a créé un corps électoral spécial imposant une durée de résidence importante pour les non-natifs. L’objectif était de corriger la politique migratoire de Paris initiée par Pierre Messmer au début des années 1970 dont le but était de rendre les Kanaks minoritaires dans leur pays. Pour cela, le BUMIDOM a favorisé les départs de Kanaks, pendant que des immigrants en provenance de France et de La Réunion notamment étaient utilisés pour opérer ce changement démographique.
Ce corps électoral spécifique est remis en cause par le gouvernement qui a choisi de ne plus être impartial dans le processus de décolonisation de la Kanaky Nouvelle-Calédonie. Il diminue la part des Kanaks dans les électeurs amenés à choisir les gouvernements des provinces et du pays, et à décider du retour de l’indépendance.
Le vote du projet de loi constitutionnel par le Sénat puis par l’Assemblée nationale a mis le feu aux poudres.
Afin d’informer l’opinion réunionnaise sur cette crise et de favoriser l’expression de toutes les personnes ayant des éléments pour enrichir le débat, le Parti communiste réunionnais organise à 16 heures un rassemblement sur le Parvis des Droits de l’Homme à Champ-Fleuri, Saint-Denis. Ary Yée Chong Tchi Kan, candidat du PCR aux Européennes, sera présent. Dans un communiqué diffusé le 21 mai, il rappelle que « le PCR qui a toujours été solidaire du peuple kanak et qui soutient une solution politique calédonienne ». Il constate également que « Le monde entier note que la France n’arrive pas à sortir des situations coloniales par la diplomatie et l’Excellence politique. ».
Rendez-vous cet après-midi à 16 heures pour débattre de ce sujet : « La Kanaky doit vivre libre ».
M.M.
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Messages
26 mai 2024, 22:08, par Arthur
Nous vivons l’Histoire avec ces évènements nouveaux sur le caillou, autre nom de la NC, Kanaky. Ceci étant, il serait important de préciser à nos fidèles lecteurs que : 1°) Sur le territoire, vit des communautés autres que les kanaks, descendants du peuple premier lors de la colonisation de 1853, puis des descendants de milliers de déportés de la France métropolitaine, des déportés, autrement dit, des forçats, ce que l’on nomme les caldoches, des bagnards de droit commun car il n’y avait plus de place pour eux en Guyane, le bagne de Cayenne et de l’île du diable, puis , certains issus des communards, suite aux évènements, décidément, qui avaient osés s’opposer à Paris, sa banlieue, à la politique du moment, tels que Louise Michel, elle y resta 7 ans, institutrice, paticipa à scolariser les enfants kanaks, puis des opposants à la colonisation en Algérie, dont certains ont fait aussi souche là bas. Ensuite, vinrent des vagues de polynésiens, de wallisiens, de futuniens, puis des antillais, des indonésiens, et des réunionnais, appelés là bas "bourbonnais". Espérons que la paix soit l’objectif choisi, l’expression "destin commun", chère à Mr J-Marie Djibaou est plus que jamais d’actualité, sinon, la guerre se poursuivra, comme l’expliquait aussi Mr Michel Rocard, 1° Ministre dont un lycée porte depuis quelques années son nom ; dans la Province Nord, à Koné, en Kanaky "profonde", croisons les doigts... Arthur.