Le PCR alerte sur les conséquences dramatiques d’un APE UE-Afoa ouvert aux services
8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Pologne
9 mai 2007

Deux grandes figures, Bronislaw Geremek, historien, et surtout ancien leader du syndicat ’Solidarité’, et Tadeusz Mazowiecki, premier chef d’un gouvernement démocratique en Pologne, refusent de se soumettre à cette loi de ’décommunisation’, véritable chasse aux sorcières.
La décision de Tadeusz Mazowiecki intervient après celle d’une autre grande figure de l’opposition démocratique des années 1980, ancien ministre polonais des Affaires étrangères, Bronislaw Geremek, que le candidat à la Présidentielle française, François Bayrou, a tenu à défendre mercredi dans sa conférence de presse de l’après-premier tour.
Selon le site Internet polonais “Wprost”, Tadeusz Mazowiecki, 80 ans, devait remplir une déclaration sur son passé, car il était membre d’une commission chargée d’attribution de la plus haute distinction polonaise, l’Ordre de l’Aigle blanc. Selon la nouvelle loi sur la "décommunisation" en vigueur, il devrait quitter cette commission.
Une véritable chasse aux sorcières
Mettant en jeu son mandat d’eurodéputé, Bronislaw Geremek a refusé, quant à lui, de remplir la déclaration pour protester contre la nouvelle loi sur la "décommunisation" qu’il a qualifiée de « scandale juridique ».
La loi vise à expurger la vie publique d’anciens collaborateurs des services secrets communistes. Outre les responsables politiques et magistrats, cette opération vise aussi les professeurs d’Universités, directeurs d’écoles, gestionnaires des sociétés d’Etat et journalistes, obligés, sous peine de licenciement, de déclarer leurs éventuelles collaborations.
Cette opération ressemble à la campagne anti-communiste que se livra, entre 1950 et 1956, une commission sénatoriale américaine, sous l’autorité du tristement célèbre McCarthy. Ce sénateur et son équipe se livrèrent à une campagne hystérique contre tous ceux qu’ils soupçonnaient d’être ou de sympathiser avec les Communistes. Pendant cette période, tous ceux qui étaient soupçonnés de sympathies communistes devinrent l’objet d’enquêtes, collectivement nommées la “Chasse aux Sorcières”. Des gens des médias, du cinéma, du gouvernement et de l’armée furent accusés d’être des espions à la solde des Soviétiques. Certains acceptèrent de collaborer, d’autres préférèrent quitter les Etats-Unis, et quelques-uns harcelés par une campagne impitoyable se suicidèrent.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
APE UE-AfOA : une ouverture aux services qui peut ruiner La Réunion
Aujourd’hui aux Comores : 40e Conseil des ministres de la Commission de l’Océan Indien
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture