Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Pologne
9 mai 2007

Deux grandes figures, Bronislaw Geremek, historien, et surtout ancien leader du syndicat ’Solidarité’, et Tadeusz Mazowiecki, premier chef d’un gouvernement démocratique en Pologne, refusent de se soumettre à cette loi de ’décommunisation’, véritable chasse aux sorcières.
La décision de Tadeusz Mazowiecki intervient après celle d’une autre grande figure de l’opposition démocratique des années 1980, ancien ministre polonais des Affaires étrangères, Bronislaw Geremek, que le candidat à la Présidentielle française, François Bayrou, a tenu à défendre mercredi dans sa conférence de presse de l’après-premier tour.
Selon le site Internet polonais “Wprost”, Tadeusz Mazowiecki, 80 ans, devait remplir une déclaration sur son passé, car il était membre d’une commission chargée d’attribution de la plus haute distinction polonaise, l’Ordre de l’Aigle blanc. Selon la nouvelle loi sur la "décommunisation" en vigueur, il devrait quitter cette commission.
Une véritable chasse aux sorcières
Mettant en jeu son mandat d’eurodéputé, Bronislaw Geremek a refusé, quant à lui, de remplir la déclaration pour protester contre la nouvelle loi sur la "décommunisation" qu’il a qualifiée de « scandale juridique ».
La loi vise à expurger la vie publique d’anciens collaborateurs des services secrets communistes. Outre les responsables politiques et magistrats, cette opération vise aussi les professeurs d’Universités, directeurs d’écoles, gestionnaires des sociétés d’Etat et journalistes, obligés, sous peine de licenciement, de déclarer leurs éventuelles collaborations.
Cette opération ressemble à la campagne anti-communiste que se livra, entre 1950 et 1956, une commission sénatoriale américaine, sous l’autorité du tristement célèbre McCarthy. Ce sénateur et son équipe se livrèrent à une campagne hystérique contre tous ceux qu’ils soupçonnaient d’être ou de sympathiser avec les Communistes. Pendant cette période, tous ceux qui étaient soupçonnés de sympathies communistes devinrent l’objet d’enquêtes, collectivement nommées la “Chasse aux Sorcières”. Des gens des médias, du cinéma, du gouvernement et de l’armée furent accusés d’être des espions à la solde des Soviétiques. Certains acceptèrent de collaborer, d’autres préférèrent quitter les Etats-Unis, et quelques-uns harcelés par une campagne impitoyable se suicidèrent.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026