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8 juin, parCommuniqué du Parti communiste réunionnais
Notre région
16 février 2018

Le Parlement sud-africain a élu jeudi Cyril Ramaphosa comme nouveau président du pays.
Cyril Ramaphosa succède à Jacob Zuma, qui a démissionné mercredi soir après de fortes pressions du Congrès national africain (ANC). M. Ramaphosa, qui était vice-président, a été élu sans opposition, car il n’y avait pas d’autre candidat. Le juge en chef, Moogoeng Thomas Reetsang Moogoeng, a demandé à plusieurs reprises à la Chambre s’il y avait eu une autre nomination et comme il n’y en avait pas, il a déclaré que la nomination était en règle.
Les députés de l’ANC ont éclaté en une chanson pour célébrer le nouveau président. Plus tôt, les Economic Freedom Fighters (EFF) de Julius Malema avaient quitté le Parlement lorsque le président, Baleka Mbete, a rejeté leurs appels à la dissolution du Parlement et à de nouvelles élections générales.
M. Zuma a démissionné de son poste de président de l’Afrique du Sud après une longue campagne pour le démettre de ses fonctions. « Je suis arrivé à la décision de démissionner en tant que président de la République avec effet immédiat », a déclaré Zuma dans un discours télévisé mercredi soir. Il parlait quelques heures avant le Congrès national africain (ANC), au pouvoir, et tous les partis de l’opposition qui ont accepté de soutenir une motion de non confiance envers lui. Quelques heures plus tôt, Zuma avait indiqué qu’il n’était pas prêt à démissionner, malgré le rappel de son propre parti. « Qu’est-ce que j’ai fait de mal ? », a-t-il demandé dans une interview télévisée en direct de sa maison de Pretoria. Les principaux médias sud-africains, de nombreuses organisations et partis politiques ont salué jeudi la démission de Zuma.
La Fondation Ahmed Kathrada, pour sa part, estime que les Sud-africains méritent de connaître l’étendue des dégâts faits au pays sous l’administration de M. Zuma. « Nous espérons que les différentes commissions et enquêtes en cours « sur la capture de l’Etat » et des entités étatiques peuvent nous le révéler », déclare Neeshan Balton, son directeur exécutif. « Nous espérons en outre que les organismes chargés de l’application des lois sont déterminés à enquêter et poursuivre ceux qui ont facilité cette « capture de l’Etat ». Les conséquences doivent être sérieuses pour les corrompus afin de dissuader les autres. Justice doit être faite ».
L’organisation AfriForum, de son côté, lance une campagne pour « la poursuite en justice de Zuma » afin de mettre la pression sur l’Autorité nationale des poursuites (Npa) pour qu’elle poursuive pénalement le président sortant. « Jacob Zuma a échappé à la justice pendant une période suffisamment longue, il est temps qu’il soit jugé », constate Monique Taute, directrice d’AfriForum.
Communiqué du Parti communiste réunionnais
Mézami mi koné pa si étan pti marmaye zot l’avé la shanss an avoir dann zot lanvironeman in vyé méssyé otroman in vyé madam téi gate azot dizon (…)
In kozman pou la rout
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