Économie réunionnaise : le calme avant la tempête
6 juin, parIEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Après la chute de l’État syrien, des armes supplémentaires pourraient être récupérées par les terroristes
12 février 2025

Alors que Daech tire profit de l’instabilité actuelle en Syrie, suite à la chute du gouvernement de Bachar Al-Assad, deux responsables de l’ONU ont mis en garde, lundi, contre la capacité accrue du groupe terroriste à planifier des opérations de déstabilisation sur le continent africain.
L’instabilité engendrée par le renversement de l’État syrien, le 8 décembre dernier, crée le risque de voir des stocks d’armes sophistiquées tomber entre les mains de Daech, a notamment alerté Vladimir Voronkov, le chef du Bureau de lutte contre le terrorisme (BLT), qui veille à la cohérence des activités onusiennes en la matière.
Selon M. Voronkov, qui s’exprimait lors d’une réunion du Conseil de sécurité sur Daech, cette instabilité touche également les camps et centres de détention du nord-est du pays, où plus de 42.000 personnes, dont certaines auraient des liens avec le groupe, sont toujours détenues.
Constatant un ralentissement considérable du rythme des rapatriements de ressortissants étrangers toujours bloqués à l’intérieur de ces camps et installations, le chef du BLT a appelé les États à redoubler d’efforts pour faciliter le retour.
M. Voronkov a par ailleurs rappelé que Daech conserve son fief dans la Badia, le désert syrien qui s’étend de Homs à la vallée de l’Euphrate, à partir duquel le groupe terroriste planifie ses opérations extérieures déstabilisatrices, notamment au-delà du Moyen-Orient.
Daech tire en effet profit des conflits en cours et de l’instabilité croissante en Afrique pour mener des opérations sur le continent, s’est inquiétée de son côté Natalia Gherman, la cheffe de la Direction exécutive du Comité contre le terrorisme (DECT), qui veille à la mise en œuvre de ses résolutions du Conseil de sécurité sur la lutte contre le terrorisme.
Pour Mme Gherman, Daech, par l’entremise des groupes terroristes qui lui sont affiliés, représente désormais « la menace la plus importante pour la paix » sur le continent africain.
A titre d’exemple, la cheffe de la DECT a mentionné l’État islamique en Afrique de l’Ouest, qui instrumentalise les conditions précaires dans la région pour recruter des enfants, commettre des enlèvements et attaquer des écoles et des hôpitaux.
Au Sahel et dans le bassin du lac Tchad, a-t-elle ajouté, les opérations décentralisées de Daech continuent de proliférer, tandis que la coopération régionale décline.
En 2024, la responsable a précisé que la DECT avait effectué de nombreuses visites, y compris en Côte d’Ivoire, au Ghana, au Malawi, en Mauritanie et en Tanzanie, pour évaluer la mise en œuvre des résolutions du Conseil sur la lutte contre le terrorisme.
Selon Mme Gherman, ses visites et les analyses du Comité contre le terrorisme ont mis en évidence des « lacunes persistantes » dans la sécurité des frontières et la lutte au niveau national contre le financement du terrorisme.
Elles ont également mis en lumière le besoin d’une collaboration régionale plus importante pour contrer la nature transnationale des activités de Daech.
« Les programmes de poursuites judiciaires, de réhabilitation et de réinsertion doivent demeurer également une pierre angulaire de ces efforts », a-t-elle ajouté.
La cheffe de la DECT a par ailleurs mentionné des initiatives en cours pour renforcer la réhabilitation dans les prisons et mettre l’accent sur les services de réinsertion socio-économique au sein de la communauté, en particulier pour les adolescents vulnérables.
Elle a rappelé que le Comité contre le terrorisme avait adopté, le mois dernier, des principes directeurs non contraignants sur la prévention de l’utilisation des technologies financières nouvelles à des fins terroriste, également connus sous le nom de « Principes directeurs de l’Algérie ».
« Ces principes directeurs soulignent l’importance d’une approche globale, fondée sur les risques, et fournissent des orientations pratiques aux États membres », a souligné Mme Gherman.
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient »
Mézami pou sak la viv lontan dann nout péi La Rényon-dizon pou sak la konète la loi disnèf mars 1946 kan l’arivé, zot téi panss sirman la fain (…)
Plusieurs millions de personnes supplémentaires en insécurité alimentaire
Vote unanime d’une loi à l’Assemblée nationale à Paris
IEDOM : « Un premier trimestre favorable avant l’impact de la crise au Moyen-Orient » Économie réunionnaise : le calme avant la tempête Kansa (…)
Rapport sur les riches publié par l’Observatoire des inégalités
Au lieu de reproduire la France, les Réunionnais devraient s’inspirer de Madagascar
Retour sur le séminaire organisé par la Section PCR de Saint-Denis
Conséquence de la crise et de la pénurie de logements sociaux
Condoléances du Parti Communiste Réunionnais
Face aux difficultés de trésorerie à cause des retards de paiement
À la veille de la manifestation organisée par des élus devant la préfecture