« Comment j’ai vécu la conférence de presse donnée, le 4 septembre 1996, par Paul Vergès et Philippe Berne »
28 août, parPaul Vergès : 2016-2026
L’Himalaya frappé par des pluies dévastatrices
28 août, par

Des inondations et coulées de boue d’une ampleur exceptionnelle frappent la région himalayenne à la frontière entre la Chine et le Népal. Les secours sont engagés alors que le bilan humain continue de s’alourdir et que de nouvelles menaces pèsent sur les vallées.
Photo UNICEF
Au Népal, les crues du Bhote Koshi ont dévasté plusieurs localités du district de Rasuwa. Selon le Kathmandu Post, au moins 165 personnes sont mortes et plusieurs centaines restent portées disparues. Une quarantaine de kilomètres de route ont été détruits, ainsi que plusieurs ponts.
De l’autre côté de la frontière en Chine, la catastrophe a également touché le poste de Gyirong, dans la région du Tibet. Les chiffres communiqués jeudi matin par l’agence officielle chinoise Xinhua font état de trois morts, deux personnes secourues et 558 disparus, dont 260 ressortissants étrangers.
Les médias chinois décrivent une mobilisation massive. Xinhua rapporte l’envoi de centaines de secouristes, de véhicules et d’équipements, tandis que les autorités ont dépêché des moyens militaires et aériens. Une équipe de 111 sauveteurs a notamment été acheminée dans la zone sinistrée. Des moyens de l’Armée populaire de libération participent à la coordination des opérations.
La catastrophe menace cependant de s’aggraver. Le ministère chinois des Ressources en eau indique qu’un lac de retenue d’environ 2 millions de mètres cubes s’est formé au Népal, à la confluence de deux cours d’eau. Trois millions de mètres cubes supplémentaires pourraient l’alimenter dans les prochains jours, faisant craindre une rupture brutale et une nouvelle vague destructrice.
Cause complexe à déterminer
Les premières analyses scientifiques orientent vers un phénomène complexe : une avalanche de glace et de rochers aurait obstrué temporairement un cours d’eau avant que la retenue ne cède. Des chercheurs népalais et chinois travaillent à déterminer précisément le scénario.
Ces événements s’inscrivent dans une situation météorologique particulièrement tendue en Chine. Dans le Guangxi, le typhon Narra a provoqué des crues majeures et l’évacuation de plus de 50 000 personnes. Le fleuve Mingjiang a atteint son niveau de crue le plus élevé depuis le début des relevés en 1953.
De l’Himalaya au sud de la Chine, les catastrophes successives illustrent la vulnérabilité croissante des territoires montagneux et densément peuplés face aux pluies extrêmes. Dans cette région où les routes, les ponts et les infrastructures hydrauliques sont souvent concentrés dans les vallées, quelques heures de précipitations peuvent suffire à provoquer une catastrophe majeure. La priorité est désormais au sauvetage, mais aussi à l’alerte face au risque de nouvelles crues et de glissements de terrain.
M.M.
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami néna inn-dé zour dsa mwin la rogarde in kou zoinal parlé é mwin la vi in sékanss mwin la trouv intéréssan.Téi anparl bann solda bléssé é la (…)
In kozman pou la rout
Les chiffres de l’Insee peuvent sembler rassurants : en juillet, les prix sont quasiment stables à La Réunion et l’inflation sur un an est ramenée (…)
Population concentrée en bord de mer au pied de la montagne
Solidarité avec les victimes de la répression
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Lutte des Chagossiens
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence