Devant l’impasse des PEC, réunir la Conférence Territoriale de l’Action Publique
23 juillet, parBaisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Révolution technologique
17 décembre 2021

Les institutions de recherches des pays d’Afrique francophone ont présenté aux décideurs, aux acteurs de la société civile et du secteur privé leurs projets de recherche qui apporteront des propositions pour la mise en place de politiques publiques et de pratiques adéquates pour une Intelligence Artificielle (IA) responsable en Afrique.
Les études sur l’Intelligence Artificielle en Afrique francophone sont lancées à Dakar ce mercredi 15 décembre 2021.
L’Initiative Prospective Agricole et Rurale (IPAR), le Centre universitaire de Recherche et Formation aux Technologies de l’Internet (CURI-UCAD) et l’Université Virtuelle du Sénégal (UVS) financés par le projet Initiative pour le Développement de l’Intelligence Artificielle (IDIA) ont partagé leurs agendas de recherches sur l’Intelligence Artificielle. D’ici quelques mois ces centres de recherches déclineront des propositions pour répondre au manque de données et d’évidences probantes sur l’Intelligence Artificielle responsable en Afrique francophone.
Les recherches constitueront les premières étapes d’un processus pour influencer les décideurs à prendre les devants et mettre en place avec toutes les parties prenantes concernées des instruments et mécanismes qui encadreront une IA responsable en Afrique francophone. Selon Madame Valérie Traoré, Directrice Exécutive de NIYEL, d’indiquer « Ce programme IDIA vise à combler un besoin criard de recherche et d’analyse des politiques publiques actuelles sur l’intelligence artificielle afin de proposer des solutions pour le développement de stratégies nationales et régionales inclusives sur l’IA. ».
Les institutions de recherche travailleront en réseau et dans la complémentarité. Elles vont étudier la thématique de l’IA dans les contextes des pays francophones pour ensuite formuler des recommandations pour une utilisation de l’IA dans le respect des Droits humains, de l’éthique et de l’équité dans les secteurs prioritaires comme la santé, la sécurité, l’enseignement, l’agriculture, etc. La Directrice de la Recherche de IPAR Dr Laure Tall soutient que “Pour utiliser au mieux et de façon responsable cette Intelligence Artificielle (IA), nous avons besoin d’un cadre législatif et réglementaire. Avec le projet IDIA nous allons évaluer les cadres des pays francophones d’Afrique de l’Ouest et proposer des options aux décideurs pour construire un environnement favorable à une IA responsable”
L’engagement des décideurs politiques est noté à cette cérémonie de lancement du projet avec la présence des techniciens du ministère en charge de l’Économie numérique et des Télécommunications et celui l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Madame Maïmouna Diop conseillère technique du ministre l’Économie numérique et des Télécommunications affirme « la disponibilité et le besoin d’accompagner la stratégie nationale sur l’IA par le projet IDIA ». Le ministère de l’Économie numérique et des Télécommunications a entamé le processus d’élaboration d’une stratégie nationale d’IA au Sénégal et s’engage à impliquer tous les acteurs.
Baisse de l’aide de la France aux communes qui remplacent les fonctionnaires par des emplois précaires sous-payés
Mézami lo ralé-poussé dsi lo fran CFA i dir dopi kék zané déza. Dann plizyèr péi l’afrik bann nouvèl zénérassion i komanss bouj dann brankar pou (…)
In kozman pou la rout
Résultat de la stratégie de Tereos océan Indien
Confirmation : le capitalisme à l’origine de la crise climatique
Effets de la sécheresse, du gaspillage et des fuites dans les canalisations
Archéologie : Un campement d’invaincus découvert
Relance du projet ferroviaire
Washington grand bénéficiaire d’une éventuelle dissolution de l’Union européenne
Na pwin lontan mi oi dann télé, in lanjin apré boulvèrs in kour lékol. Mi domann amwin pou kossa io fé sa, sirtou kan ou la bétone la kour-la na (…)
315 emplois supplémentaires en trois mois
Versement du reliquat de l’aide à la production de canne à sucre pour la campagne 2025-2026