Elie Hoarau : « La fierté d’être le peuple réunionnais »
14 septembre, parPréparons le 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès
77% de la population mondiale a un téléphone mobile
20 août 2012

La diffusion des technologies comme celle du téléphone mobile permettent d’accélérer la communication, ce qui permet dans les pays en développement d’anticiper des conflits éventuels, explique le Programme des Nations Unies pour le développement dans l’article que nous reproduisons ci-après.
Cette dernière décennie a été marquée par des progrès technologiques qui nous permettent de mieux comprendre d’autres peuples et d’améliorer notre capacité à écouter les autres. Plus de cinq milliards de personnes à travers le monde — environ 77 pour cent de la population mondiale — possèdent ou ont accès à un téléphone portable et les dix principaux sites de réseau social dans le monde cumulent plus de 4,6 milliards d’utilisateurs.
Avec la baisse du prix des technologies, de plus en plus de personnes qui n’avaient pas accès à ne serait-ce qu’un téléphone il y a encore dix ans, peuvent désormais utiliser ces nouveaux outils pour améliorer leurs vies ; gérer un commerce ; demander une aide d’urgence ; défendre leurs propres intérêts ; et également participer à la prévention de conflits. Les artisans de la paix tirent maintenant parti de ces nouvelles possibilités de réduire les conflits à l’échelle locale et mondiale.
Des SMS contre la fraude électorale
Par exemple, lors du référendum constitutionnel de 2010 au Kenya, des observateurs du processus de paix ont été formés, avec le soutien du PNUD, à recueillir des informations et répondre rapidement aux messages reçus par SMS, permettant ainsi aux comités de paix locaux d’intervenir et d’atténuer les conflits naissants. Plus de 16.000 SMS ont été envoyés par des citoyens inquiets, et environ 200 actes de violence potentiels ont été évités dans la seule région de la vallée du rift grâce à ce dispositif. Le système est désormais en place pour les prochaines élections au Kenya.
De la même façon, au Kirghizistan, le logiciel de crowdsourcing et de cartographie interactive Ushahidi ont permis l’an passé de surveiller les violations commises le jour des élections. Près de 3.000 SMS d’observateurs du processus de paix et de citoyens ont été transmis à la plateforme, ce qui a eu pour effet d’augmenter la transparence des élections et de permettre aux observateurs d’avoir une image "en temps réel" pour pouvoir réagir en conséquence.
L’enjeu du partage d’informations
Les téléphones portables, les réseaux sociaux et d’autres ressources en ligne ont servi à diffuser des avis sur de possibles violences dans les « points chauds », à répondre rapidement aux conflits naissants, et à analyser les tendances pour contribuer à l’amélioration des programmes.
Le potentiel est considérable. Un accès rapide et de qualité aux données exploitables peut contribuer, avec le partage d’informations, à apporter la paix.
Préparons le 10e anniversaire de la disparition de Paul Vergès
Mézami mi panss bonpé rant nou la fine antann parl moring, la plipar rant nou i koné sa sé in kalité léspor d’konba nout zansète zésklav sansa (…)
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