Paul Vergès : Penseur et homme d’action
1er septembre, parPaul Vergès : 2016-2026
Un article de Salim Lamrani
7 mars, par

Voici la reproduction d’un article de Salim Lamrani paru ce 6 mars dans « l’Humanité » suite au refus du Premier ministres de l’Espagne d’autoriser Trump à utiliser son pays comme base d’agression de l’Iran.
Dans une Europe vassalisée et soumise aux États-Unis, au détriment de ses propres intérêts, un pays parvient néanmoins à sauver l’honneur du Vieux Continent : l’Espagne du Premier ministre Pedro Sánchez. Attaché aux valeurs ancestrales du peuple ibérique, le président du gouvernement socialiste refuse de courber l’échine et d’accepter la loi du plus fort, exigeant le respect des principes fondamentaux du droit international.
Face à la tragédie vécue par le peuple palestinien, martyrisé par la politique colonialiste et suprémaciste d’Israël, Pedro Sánchez, qui a reconnu l’État de Palestine en 2024 et a appelé « à mettre un terme au génocide à Gaza », a dénoncé la politique d’extermination de Netanyahu. Dans le reste de l’Europe, les dirigeants des principales puissances européennes apportent au contraire leur soutien à Tel Aviv, criminalisant et réprimant la solidarité de leurs peuples avec la cause de l’humanité.
De la même manière, contrairement aux autres pays de l’Union européenne, l’Espagne a fermement condamné la guerre d’agression menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran, sans mandat des Nations unies et en violation flagrante de la légalité internationale. Pedro Sánchez a dénoncé une action unilatérale, aux conséquences dramatiques et imprévisibles pour la planète entière, et a lancé un appel à mettre fin aux hostilités et à retrouver le chemin de la diplomatie, rappelant que la violence ne pouvait jamais être la solution.
Par la même occasion, l’Espagne a formellement interdit à l’administration Trump d’utiliser les bases étasuniennes de Rota et Morón de la Frontera en Andalousie pour les opérations menées contre le peuple iranien. Privé de ces deux plateformes logistiques stratégiques, Washington s’est résolu à déplacer ses avions vers d’autres bases européennes. De leur côté, la France, l’Allemagne et le Royaume-Uni, refusant de condamner la guerre d’agression, sont allés, dans un geste irresponsable, jusqu’à proposer leur aide pour stopper la riposte iranienne.
Trump n’a pas tardé à réagir en demandant au secrétaire au Trésor de « rompre toutes les transactions avec l’Espagne » et d’imposer de facto des sanctions économiques. Loin de se laisser intimider, Madrid a répondu avec la dignité qui caractérise les grandes nations : « Les États-Unis doivent se conformer au droit international et aux accords commerciaux. Nous disposons des ressources nécessaires pour contenir l’impact d’un potentiel embargo. »
Attachée à sa souveraineté, l’Espagne est également le seul pays de l’Union européenne à avoir rejeté l’injonction de Trump, en juin 2025, de porter son budget militaire à 5 % du PIB, privilégiant les intérêts de son peuple. Dans une Europe où la soumission est devenue la règle commune, Pedro Sánchez montre au continent le chemin de l’honneur et rappelle que le droit international n’est pas négociable.
Salim Lamrani
Paul Vergès : 2016-2026
Mézami mi rapèl lo tan demoune dsu la tèr l’avé pèr la guèr nikléèr i pète avèk la déstrikssion konplète bann sivilizassion. Pars dann tan-la (…)
In kozman pou la rout
Conséquence du sabotage depuis 2010 du plan d’autonomie énergétique de La Réunion
Réchauffement des océans
La casse sociale continue
180 litres d’eau par jour par personne : droit dans le mur
À La Réunion l’école est obligatoire et doit être gratuite
Recrutement de travailleurs des pays voisins pour couper la canne pendant plusieurs mois
Protection bénéficiant à un pilier du néocolonialisme français à La Réunion
Une catastrophe se prépare dans l’indifférence
Rapport de l’Inspection générale des finances